Que conclure sur les vaccinations?1 Michel Georget2
Résumé : Les vaccinations ont été rendues obligatoires sur la croyance qu’une population immunisée verrait disparaître les grandes maladies infectieuses. A l’époque, on ne parlait ni du « principe de précaution » ni du « rapport bénéfice/risques », ni du « consentement éclairé » pour un acte médical. L’auteur, professeur de biologie, a dépouillé plus de 200 études officielles sur les vaccinations. Il note que les effets secondaires sont souvent sous-estimés, alors qu’ils peuvent être plus graves que la maladie visée. Il signale que les vaccins contiennent des substances très toxiques, ce dont les vaccinés n’ont pas conscience. Il voit un lien possible entre la vaccination et le développement de maladies telles que les leucémies infantiles, la méningite, l’autisme et certains cancers. Dans ces conditions le maintient de l’obligation vaccinale devrait reposer sur des études épidémiologiques incontestables, ce qui n’est pas le cas.
1 Conclusion du livre Vaccinations, les vérités indésirables (Dangles, 2005, pp 363-370)
2 Michel Georget, agrégé de Sciences Naturelles en 1957, a enseigné la physiologie et la biologie et fut membre du jury du CAPES.
Nous avons connu ces dernières années une série de scandales : le sang contaminé (par le virus du sida mais aussi par les virus des hépatites B, puis surtout C), l’hormone de croissance, l’amiante, la vache folle…
Le scandale des vaccinations viendra-t-il au jour? Ce livre a été écrit pour apporter les informations auxquelles tout citoyen a droit et pour qu’on ne puisse pas dire : « On ne savait pas! »
Les vaccinations n’ont joué qu’une part bien modeste dans la régression des grandes maladies d’autrefois, si tant est qu’elles en aient eu une dans la lutte contre certaines maladies, compte tenu de l’insuffisance de la couverture vaccinale, la plupart du temps bien inférieure aux 80 % supposés faire barrage à la contagion. L’élévation du niveau de vie liée aux progrès socio-économiques, le développement de l’hygiène, ont été, faut-il le rappeler, les facteurs déterminants.
Le tiers-monde nous en offre encore la démonstration avec la régression du tétanos néonatal dans les pays où l’hygiène est respectée lors des accouchements.
Par nos campagnes de vaccinations, massives, aveugles, nous modifions les équilibres écologiques microbiens en faisant produire aux organismes des défenses immunitaires qui sélectionnent les souches les moins agressées par ces défenses (cf p. 79 [la polio] et p. 80 [l’hépatite B).
Nous risquons de nous retrouver, avec les vaccinations, dans la même situation qu’avec les antibiotiques pour lesquels Alexander Fleming3, le découvreur de la pénicilline, avait prédit : «Ceux qui abuseront de la pénicilline seront moralement responsables de la mort des patients qui succomberont aux infections dues à des germes résistants. J’espère que ce fléau pourra être évité. »
Hélas il ne l’a pas été. Nous ne devons pas oublier ce passé car «ceux qui ne peuvent pas se souvenir du passé sont condamnés à le répéter » (Santayana).
En multipliant les vaccinations nous augmentons le risque d’introduire des antigènes apparentés à des molécules de l’organisme, créant ainsi des maladies auto-immunes dont la fréquence ne cesse d’augmenter. Où se trouve le bénéfice dans le fait, par exemple, de protéger les enfants contre une maladie aussi bénigne que les oreillons, s’ils doivent souffrir ensuite toute leur vie d’un diabète insulinodépendant ?
3 New York Times, 26 juin 1945.
Alors que nous assistons maintenant au développement de cancers contenant des virus SV40 ayant contaminé les vaccins polio dans les années 60, aurons-nous la sagesse de prendre en considération toutes les contaminations des vaccins concernant la présence de virus, de protéines transformantes et d’ A. D. N., pour éviter aux enfants d’aujourd’hui de souffrir prématurément dans leur vie d’un cancer lié à une vaccination contre une maladie qu’ils n’auraient peut-être pas contractée ou qu’ils auraient pu surmonter ?
En ne tenant aucun compte de ces contaminations, dont la réalité s’étale dans de nombreuses publications médicales depuis des années, nous introduisons dans les organismes de véritables bombes à retardement. En ne visant que le très court terme, nous appliquons la politique du « après nous le déluge! ».
Les accidents causés par les vaccinations ont été volontairement laissés dans l’ombre et, quand certains ont été révélés, l’importance en a été minimisée. Aucune enquête épidémiologique d’envergure n’a jamais été réalisée pour en connaître la fréquence. Par voie de conséquence, le rapport bénéfice/risques, sur lequel s’appuient de nombreux auteurs pour dire qu’il faut continuer à vacciner malgré les accidents qu’ils décrivent, n’a jamais été établi, pas plus d’ailleurs que le rapport coût/bénéfice.
Les très rares fois où de telles enquêtes d’envergure ont été effectuées (B. C. G. en Inde, coqueluche en Suède) ou de tels rapports ont été recherchés (coût/bénéfice pour l’hépatite B en France), les résultats ont été en défaveur des vaccinations.
Si nous n’agissons pas rapidement, de telles enquêtes épidémiologiques vont devenir très délicates à conduire. En effet, avec la recherche de couvertures vaccinales de 95 % voire davantage, on aura de plus en plus de mal à trouver des groupes témoins car le pourcentage de non-vaccinés correspondra à des individus qui, pour des raisons diverses (maladies, déficits immunitaires), auront dès le départ une santé tellement précaire que les résultats comparatifs entre vaccinés et non-vaccinés seront forcément biaisés.
Toutefois, d’autres recherches demeurent possibles et devraient être menées dans un souci de santé publique pour établir par exemple le rapport éventuel entre les vaccinations et la M.S.N. (mastopathie suspecte maligne), les leucémies infantiles, les méningites, le diabète juvénile et autres maladies auto-immunes (comme le recommandait tout récemment Hanslik). Il suffit pour cela, non pas de compter le nombre de ces accidents mais d’examiner leur répartition dans le temps. Si leur distribution temporelle n’est pas aléatoire mais concentrée dans un temps relativement court derrière une vaccination, la relation de cause à effet se trouvera établie.
Nous sommes un peu dans la même situation que pour tout ce qui concerne le nucléaire : absence de débat public, risques immédiats camouflés (le nuage de Tchernobyl ne passera pas !) ou minimisés, non prise en compte des risques et des coûts à long terme (gestion des déchets pour le nucléaire, dégradation de la santé générale des populations pour les vaccinations). Seule la pression exercée par les associations de défense des consommateurs (ou des victimes) parviendra à secouer la torpeur des pouvoirs publics et à ébranler l’arrogance de l’industrie pharmaceutique.
Sans la détermination de quelques personnes dans la région de Valence ayant fondé la CRİİ-Rad (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité), personne n’aurait connu les dégâts faits par le nuage de Tchernobyl, ni les pollutions répétées dans la région de La Hague, ni la pollution radioactive de nombreux sites en France.
Revue Le Cep n° 36 Juillet 2006





Le conformisme médical est devenu un monstrueux business à profits pour les actionnaires sans tenir compte si ce genre de banalisation des vaccinations est une bonne ou mauvaise affaire pour ceux qu’on vaccine à tire-larigot .
Combien de gens ont eu leur vies ruinées par les poisons de ce qui est mis dans ces vaccins ? Les prédateurs “médicaux” profitent de la vulnérabilité inquiète des parents à qui on sérine l’obligation de vacciner leur minuscules bébés .
Cette manipulation coercive qui n’a d’autre but ultime que d’enrichir une poignées d’actionnaires anonymes à wall street et au cac40 est indigne d’une démocratie qui se devait avant tout de respecter les gens et leurs droits à une information équitable au lieu d’etre reduits à des proies ciblées pour en soutirer quelque argent en imposant des vaccins inutiles sinon carrément dangereux !