Blanchiment mafieux juif …. toujours en toute discrétion ?
L’histoire de Florence Lamblin, prise des doigts dans le pot de confiture de l’argent sale, devrait provoquer surtout une saine hilarité…
Car l’affaire – innocemment ou non – dans laquelle elle se trouve impliquée est infiniment plus grave que l’anodine compromission potentielle personnelle d’une élue dans une affaire financière douteuse de dissimulation fiscale familiale. Même si le procédé est condamnable et d’autant plus inadmissible qu’il s’agit d’une élue de la République membre d’un parti particulièrement attaché à la chasse fiscale…
Mais un parti attaché il est vrai – ironie du sort - à la dépénalisation du trafic de cannabis !
La vraie question est celle des circuits financiers associés aux techniques de blanchiment d’argent, notamment de la drogue, et du financement de son trafic…
La vraie question est celle de l’implication – toujours évoquée mais jamais prouvée évidemment – des partis politiques dans le trafic de drogue, ce qui leur assure une part non négligeable de leurs financements…
La vraie question est enfin l’implication de circuits bancaires associés aux mafias sépharades marocaines.
Là curieusement plus personne ne fait de commentaires.
Haro sur Florence Lamblin!
On peut amuser la galerie avec cela… Et masquer le cœur de l’affaire.
Apparemment, qu’a donc fait de si grave cette brave dame ?
[Nous prenons ici le cas le plus “favorable”]
Elle a des sous en Suisse qu’elle veut rapatrier: une banale histoire de fraude fiscale comme nous sommes susceptibles de la pratiquer tous…
Là il semblerait que ce soit une fraude fiscale à l’héritage, mais ce serait une affaire commerciale, cela ne changerait rien…
Elle a simplement eu recours à ce qu’on appelle communément un encaisseur, ou dans le jargon fiscal financier un “crocodile” car il nage en eau trouble, se faufile partout avec discrétion, et dispose d’une grande gueule qui lui permet d’avaler n’importe quoi…
Étant donné la pression fiscale française et l’inquisition du Trésor Public qui en découle, il est bien évident que dès qu’un acteur économique quelconque a la chance de pouvoir traiter une opération internationale qui permet d’y introduire un intermédiaire financier étranger, il va l’utiliser pour mettre à l’abri les bénéfices de l’opération…
La technique est simple, nous allons l’illustrer par un exemple :
Monsieur Dupond a réalisé une belle opération en vendant des dromadaires maliens aux pygmées de l’antarctique…
Il a évidemment réalisé cette opération fructueuse grâce à son bureau d’études financières basé à Jersey ou au Liechtenstein, ou plus rarement aujourd’hui, au Luxembourg.
L’établissement concerné a évidemment des comptes en Suisse, aux USA ou aux îles caïmans.
Monsieur Dupont voit donc son compte genevois bien arrondi.
Mais il a besoin d’argent pour acheter une Porsche à sa fille pour son anniversaire.
Il va donc faire appel à sa banque qui va faire intervenir, moyennant commission, un de ses crocodiles.
Monsieur Durant, commerçant bien connu a la chance lui d’évoluer dans un secteur où de nombreuses transactions s’effectuent en liquide (art, antiquités, etc…) et il dispose de grosses liquidités qu’il voudrait bien sortir de France.
Il demande donc à sa banque genevoise de lui envoyer, moyennant commission, un encaisseur.
Et la banque lui envoie le crocodile !
Son rôle est simple: réaliser pour le compte de sa banque employeuse des transactions extérieures qui évitent des déplacements physiques financiers traçables des fonds, mettant la banque en cause.
Le crocodile passe chez Durant, récupère physiquement les sous, lui laisse un reçu et va les livrer à Dupont et lui fait aussi signer un reçu.
Expédiés par mails codés depuis son i-phone ou par message crypté par pigeon voyageur – je plaisante à peine – les éléments transcrits permettent à la banque, en temps réel ou dès le lendemain, de réaliser les opérations dans ses livres.
Le crocodile opère seul et n’en réfère qu’à un seul gestionnaire de la banque…
Les succursales présentes en France, s’il y en a, ignorent absolument tout de ses agissements.
Il suffit donc que ce dirigeant là soit « un peu moins intègre que les autres » pour que le crocodile qu’il est seul à connaître ou quasiment, dument désigné et piloté par ses soins, englobe dans ses opérations de compensation hors frontière de l’argent des plus douteux.
A l’inverse, le cloisonnement fait que les hauts dirigeants de la banque n’ont pas de moyen de connaître les agissements dudit crocodile .
Pas plus par exemple qu’un commissaire de police ne peut choisir et contrôler directement les agissements des indics de ses subordonnés.
A l’arrivée, la banque concernée crédite donc dans ses livres un montant financier qui correspond physiquement à de l’argent qu’elle a versé en douce à ses propres clients par compensation et dont au sens propre elle n’a pas vu la couleur.
L’argent « sorti » du pays a alors – d’un point de vue comptable - une existence parfaitement légale dans les actifs de la banque étrangère, suisse en l’occurrence ! Il est blanchi !
La technique est simple et à fait ses preuves depuis des siècles.
La seule façon d’introduire un grain de sable dans ces rouages, c’est de repérer un crocodile et de le suivre.
Et c’est précisément ce à quoi s’emploient depuis des lustres certains des policiers de la brigade financière.
En outre, il est bien évident qu’un tel système, aussi sophistiqué soit-il, peut être réalisé « entre amis » par un meneur de jeu en qui « on » ait confiance et qui ait les accointances voulues auprès de banques ou de sociétés de gestion de fortune : les fameuses société de placements, « sociétés fiduciaires » qui sont plus fréquentes à Genève que les arbre dans ses jardins publics.
Là en l’occurrence, depuis des mois la brigade s’intéressait à un important trafic de drogue (résine de cannabis essentiellement) d’origine marocaine et aux circuits financiers associés à ce trafic…
Or, les policiers ne tardèrent pas à y découvrir comme l’un des personnages centraux, un certain Mardoc Elmaleh, face française d’un intéressant trio : les frères El Maleh.
Dans leur orbite, apparaissent toutes sortes de personnalités de souche sépharade, et toutes sortes de ramifications de ce qu’il faut bien appeler une mafia sépharade qui compte des membres du barreau parisien, des membres du milieu du BTP et bien entendu des entrepreneurs en confection !
Après tout, les célèbres affaires de fraudes fiscales et de fraude à la TVA de la mafia juive du Sentier ne sont peut être pas non plus terminées !
Juifs marocains émigrés en France et en Suisse à la fin des années 70, l’un des frères Elmaleh s’est installé en région parisienne, les deux autres en Suisse où ils « font » dans la finance…
Comme il est noté sur Jforum , pourquoi se priver des informations que la communauté nous fournit gratuitement ?
« Le nom de Judah El Maleh, domicilié en Suisse, était déjà apparu dans l’affaire des ventes d’armes à l’Angola, et dans celle du clan Chaabani, qui, en septembre 2005, avait été jugé par le tribunal de Bobigny pour trafic de stupéfiants et évasion vers la Suisse de cinq millions d’euros.
Déjà, le milieu des commerçants du Sentier avait été impliqué. »
On comprend que l’évocation du seul nom d’Elmaleh ait mis la puce à l’oreille des enquêteurs !
L’affaire du Sentier est encore dans toutes les mémoires…
A Genève, 7 avenue Pictet-de-Rochemont, est domiciliée la société VIP Asset Management SA, société de gestion de fortune et de conseil financier, et où sont domiciliées diverses sociétés dont GPF SA (gestion et promotion financière).
Mais on y trouve aussi domicilié un certain Meyer El Maleh.
A propos de GPF SA, Il est noté dans les rôles de l’administration suisse la mention des éléments suivants :(FOSC du 24.05.2011, p. 0/6175528).
« Oberson Raoul n’est plus administrateur ; ses pouvoirs sont radiés. L’administrateur Sasson Ernest, nommé vice-président, signe désormais collectivement à deux. L’administratrice El Maleh-Sasson Carole, nommée secrétaire, continue à signer collectivement à deux.
L’administrateur Elmaleh Meyer, jusqu’ici directeur, nommé délégué, continue à signer collectivement à deux. Josek Amandine, Marazzini Noëlle, Pegoff-Vouillamoz Marie-Claire, Serval Ilana, Tuil Benaim Joëlle, et Vasarino Laure signent désormais par procuration collective à deux, avec Meyer Elmaleh. Haissly Bernard, de Genève, à Collonge-Bellerive, est membre et président du conseil d’administration avec signature collective à deux. »
L’autre frère, Nassim, est cadre à la banque HSBC….
Comme on le voit, une affaire on ne peut plus clanique.
Pour nous résumer : un certain Mardoc El Maleh joue en France les collecteurs de fonds, notamment pour un important trafic de drogue d’origine marocaine, mais aussi pour certains « amis ethniques » aux activités diverses, qui cherchent à faire évader discrètement des capitaux…
Il dispose aussi d’un bon carnet d’adresse de « clients » désireux de temps à autre de rapatrier des fonds depuis, entre autre, la Suisse…
Il y est en relation directe avec ses deux frères, l’un, Nassim, cadre à HSBC lui fournit la caution de l’institution bancaire, l’autre Meyer administre en sous main la société de gestion financière qui gère les commissions amassées…
Le schéma suivant – que nous empruntons au Figaro – résume assez bien les différents circuits financiers mis en place entre la France, la Suisse et le Maroc (il faut bien payer les fournisseurs de hash !)…
Après le règne de la famille Zemmour qui régnait sur la prostitution et les jeux à Paris dans les années 60 / 80 voici maintenant la famille Elmaleh dans toute sa gloire attachée, au trafic de drogue et aux malversations financières et fiscales….
La mafia marocaine sépharade est donc toujours aussi active en France !
A New York, on démantèle des trafics de femmes (notamment les fameuses filles de l’est) et des trafics d’organes, à la tête desquels on trouve même des rabbins ! Là se sont les ashkénazes…
Nous avons déjà évoqué les juteuses implications financières de l’évasion fiscale juive française souhaitée et encouragée par Israël !
La mafia juive, justement stigmatisée par Ryssen,
n’est décidément pas un vain mot !
On comprend l’empressement de la banque HSBC a renseigner la police française : elle est certainement fort soucieuse d’être lavée de soupçons de blanchiment d’argent lié à du trafic de drogue, du fait des menées de son employé indélicat Nassim Elmaleh, dont la direction pouvait logiquement tout ignorer.
Quant au rôle de Florence Lamblin là dedans… Il a toutes les chances d’être inexistant !
La pègre internationale est toujours proche des milieux d’affaires et des milieux dirigeants…
Il a suffit qu’au cours d’un cocktail mondain, tels qu’il s’en pratique tant, quelqu’un auprès de qui Florence Lamblin s’était ouverte de son problème de rapatriement de fonds, la mette en relation avec le circuit de compensation Elmaleh… Au mauvais endroit au mauvais moment…
Car trouver un client dans le sens « retour » cela se chasse avidement et ne se néglige pas !
Une imprudence de sa part donc… A moins qu’elle n’ait aussi des attaches ethniques particulières…
Mais sur le fond cela ne reste qu’une vilaine petite fraudeuse fiscale !
Sa démission doit être une exigence prioritaire des Verts, pour la crédibilité de leur mouvement.
Certes, tous les fantasmes sont permis et certains ne se priveront pas d’avancer, sans aucune preuve, que ce circuit – purement ethnique – pouvait aussi alimenter la caisse des Verts…
Bien peu probable ! On ne scie pas la branche sur laquelle on est assis : on ne va pas financer des partis politiques qui vont nous priver de revenus aussi juteux tout de même !
Saint – Plaix







Juste une précision purement formelle.
Les informations que vous attribuez à Jforum proviennent du pompage non sourcé d’un article sur Come4News (.com).
J’avais mentionné le nom de Judah El Maleh car il apparaissait dans un bouquin de Nicolas Beau.
Le Temps (de mémoire) avait fait état non pas d’une quatrième interpellation mais du fait qu’un parent travaillant à HSBC avait aussi été entendu.
Je ne sais absolument pas si Judah El Maleh, lié à Ohana dans l’affaire Falcone (réf. Henri Benhamou), est ou non parent de Nessim, Meyer, Carole El Maleh. C’est pourquoi je n’ai mentionné ce nom qu’incidemment.
Pour le moment, j’essaye de suivre cette affaire : il semble qu’un carnet tenu par Carole El Maleh-Sasson ait été saisi par la police suisse. Il contenait les noms d’autres clients.
Je m’intéresse à présent à Isaac Khaski, qui était en rapport (étroit ?) avec F. Lamblin.
Mais je peux tout aussi bien m’intéresser à la « mafia catholique » ou au « milieu intégriste », sans forcément établir de parallèle.
Judah est le frère ainé de la fratrie Elmaleh, ex-membre Exco de la Banque HSBC depuis un peu moins de 20 ans.
Il a été démissionné de ses fonctions au Board de la Banque 3 semaines avant l’éclatement de l’affaire…. La Banque était donc au courant depuis longtemps. Il assume des fonctions de Relation publiques au sein de celle-ci.
La pseudo écolo verdatre ne se contente pas d’escamoter des impots sur un pseudo héritage (“hérité” en salaire non taxé pour blanchiment d’argent des trafics au maroc ),elle fait partie intégrante de la mafia juive (qui n’existe pas , comme chacun sait ).
Le parti des verts toujours très généreux avec l’argent des autres n’aime guère payer d’ impots, comme tous bonimenteurs umps on reste généreux en blabla mais jamais avec ses sous perso puisqu’il y a des gogos qui eux paient des impots en plus de voter pour ceux qui jètent l’argent des contribuables par les fenetres , pourquoi donc se gener !
Il parait que cette donzelle a aussi escroquer pas mal de clients avec de faux produits bio périmés ou inexistants ,vendus par de faux commerces dont elle est proprio majoritaire !
Ira-t-elle se planquer en israel quand le scandale de cette mafia juive marocaine ne pourra plus properer derrière leur bienveillant parrain le roi du maroc devenu soudain ultra-milliardaire ….avec les bons conseils de la mafia sépharade au maroc ?
On les retrouve finalement à tout les niveaux.
Ils font venir des immigrés ici pour les exploiter et en faire des dealers
Mais comme tout le monde le sait ce sont les musulmans les responsables.
Un vrai musulman ne deal ni ne consomme de drogues
Les talibans avaient quasiment détruits la culture du pavot et la fabrication d’opium ou d’héroine.
Ne vous inquiétez pas pour eux, si ca tourne mal, nos amis qui n’existent pas s’en iront en terre promise.
La presse officielle n’a pas tellement parlé de la filière le premier jour… juste de la citoyenne Lamblin. Logique, non?
Il a fallu attendre un peu… et encore, les pages de gogole ou iahou se montraient d’une discrétion de violette…
Bah, n’est-il pas interdit d’interdire?
Comme d’habitude il faut toujours aller lire ailleurs… pour essayer d’éviter le télécran cher à Orwell.