Franck ABED remet Philippe PLONCARD à sa place
” Bonsoir,
Vous désirez débattre avec moi apparemment ! C’est quand vous voulez. . . et avec le plus grand plaisir.
On peut tuer un catholique mais non l’intimider.
Salutations,
Franck ABED
06 50 49 02 10
www.franckabed.com
www.generationfa8.com ” Courriel envoyé à Monsieur PLONCARD à 23h30 le 25 juin





Ça envoie du bois.
Cher Franck!
Bienvenu au club!
Vous me pardonnerez mon hilarité et ce malicieux message!
Vous conviendrez que dès le départ je vous avais prévenu!
Mais c’est aussi une consécrécration: vous voici donc entré au panthéon des ploncarathémisés…
Vous y serez en bonne compagnie (et je ne parle pas de moi!) avec Anne Brassié, les acteurs de Rivarol, ceux de Radio Courtoisie, Serge de Beketch et l’équipe du Libre Journal, les Editions de Chiré, l’abbé de Tanouarn, Bernard Antony….et je pris tous ceux que j’oublie en cet instant de bien vouloir m’excuser: la liste est tellement longue!…
Philippe Ploncard-qui-ne-sera-jamais-d’Assac a un problème psychologique qu’il n’a apparemment résolu depuis vingt ans: comprendre qu’un un interlocuteur n’est pas forcément un ami ou un partenaire et qu’à l’inverse, discuter avec quelqu’un ne fait pas de vous son partenaire inconditionnel!
Et quand on se pique de journalisme et que l’on veut mener des enquêtes et informer, on se doit de côtoyer des gens qui ne partagent pas nos vues ne serait-ce que pour connaître et pouvoir faire connaître les leurs!
Pour Philippe Ploncard, être en rapport avec quelqu’un et discuter avec implique aussitôt d’adhérer à ce qu’il est!
Si vous discutez avec un franc-maçon, c’est donc que vous êtes franc-maçon,et a
Vous a-t-il accusé d’être truelliste M.Timmerman ?
Les présents et futurs combats nationaliste et royaliste n’ont plus besoin de PlonPlon, la vrai relève est la : Franck Abed, n’en parlons plus !
ça doit bien faire marrer dans les loges! regrettables tempêtes dans un bénitier ou l’art de prdre son temps quand l’ennemi serre la corde… PlonPlon devrait mettre de l’eau dans son vin de messe mais il ne sait pas faire…c’est le problème des psycho-rigides.
Il n’est pas neurologue a la base ? il devrait avoir conscience de lui même non ?
Lorsque j’évoque la grande décennie de la persécution ploncardienne – qui restera connue dans la terminologie historique sous le nom d’Inquisition Plonplonique (1995 – 2005) – j’ai toujours une pensée émue pour mon ami Henri de Fersan qui, voyant semaine après semaine les anathèmes se succéder sans jamais le concerner, finit par me dire un jour : « Mais, il m’a oublié ? Cela devient vexant à force ! »…
On a nagé alors en plein délire…
Et ce nuisible a fait beaucoup de dégâts…jusqu’à aller à Econe et à déstabiliser la FSSPX !
Converti par Etienne Couvert en croisé anti-gnostique, il s’est trouvé, parmi toutes ses indiscutables qualités, une vocation de théologien et a déclaré la guerre aux gnostiques parmi les disciples de Mgr Lefebvre…Les abbés Tanouarn et Cellier y ont été ses cibles préférées…
Ensuite il s’est mis à faire des procès en diffamation à tout le monde, pour tout et n’importe quoi…
Procès qu’il a quasi systématiquement perdu évidemment…Il a du s’y ruiner…
Quelque part, il me fait pitié ce pauvre Plonplon…
Il est devenu le Daeninck des nationalistes, le Torquemada des Tradis…
« Cherche reconnaissance désespérément » cela pourrait être le titre d’un film, mais ce n’est pas une philosophie de vie tout de même ! Et ce n’est pas très constructif!
Il a du talent pourtant et des convictions saines sur le fond, mais quel gachis!
C’est vrai que ce n’est pas toujours facile de se faire une place, surtout lorsqu’on est le fils de Jacques Ploncard avec tout ce que cela représente sur le plan politique et historique…
Alors Philippe Ploncard qui-ne-sera-jamais-d’Assac (j’ai la copie du jugement négatif du dernier procès dans mes archives) essaye de faire parler de lui en jouant les épurateurs autoproclamés.
Ce n’est pas forcément la meilleure manière de s’intégrer, mais c’est tellement plus facile, et moins dangereux, que de s’attaquer à nos adversaires !
Et c’est d’autant moins légitime qu’à force, il ne sait plus très bien où se tourner ni quoi épurer le pauvre..
La mythologie de Plonplon est simple : c’est un combat sans merci qui oppose les purs – les plonploniens certifiés donc – à tous les autres qui s’apparentent systématiquement aux forces obscures que sont les gnostiques, les juifs et les francs maçons…
Et dans ces catégories on parle bien de ceux qui connaissent des gens qui connaissent des gens qui fréquenteraient les susdits…Cela en fait du monde de gens pas concernés !
Sans parler de ceux qui ont des “noms à consonance” comme dirait BHL…
Alors je ne vous dis pas dans quelle catégorie je me suis retrouvé catalogué!
Certainement les trois…(ce qui rassurera Harold!)
Mais j’apprends aujourd’hui par Franck que notre ange exterminateur se lancerait dans la dénonciation du métissage ? Alors là, non, je n’y crois pas ! Ce serait suicidaire !
Il n’est pas devenu naïf au point d’imaginer pouvoir croire que personne ne connaisse son pédigrée !
Pas lui ! Pas quand on est ce qu’il est !
Ce serait tout simplement surréaliste !
“Les abbés Tanouarn et Cellier y ont été ses cibles préférées”
Quand on prend des prêtres pour cible on montre sa valeur…
En quoi tenir des propos pro métissages serait déshonorant quand on sait d’où vient le Christ?
Disons que nous ne sommes pas opposés aux histoires d’amour authentiques, ni à la reconnaissance de l’égale dignité des hommes, de leur image divine et de leur promesse de salut, mais nous sommes contre un “métissage” idéologique, imposé comme une obligation morale, qui n’est jamais qu’une forme de racisme, et qui, surtout débouche sur une volonté de mettre sur un pied d’égalité l’ensemble des héritages spirituels dans un relativisme et un modernisme mondain et vaniteux.
De plus, si l’étranger apparait parfois comme porteur du Christ dans la Sainte 2criture, s’il est dit que “toutes les nations loueront le Seigneur”, il est aussi dit que Salomon tomba dans le paganisme sous l’influence de ses concubines étrangères et que les nations étrangères ennemies du Christ envahiront le Camp des Saints.
Le Christ venait de la Maison de David, avait une sympathie non dissimulée pour les militaires loin du “jésus historique prolo et pacifiste” décrit par certains (y compris chez nous d’ailleurs);
Métissage idéologique qui d’ailleurs n’est imposé qu’à nos contrées et à notre vieille Europe. En gros, vive l’Algérie Algérienne, les Antilles Antillaises, mais vive la France mltikulti et colorée…
De la part de politiciens qui nous vantent ce modèle en France, mais qui, devant une assemblée de leurs compatriotes Juifs, se disent attachés à la préservation de la pureté de la race Juive qui a joué (selon eux) un rôle historique universel unique…
Ce racisme là n’est jamais dénoncé, ce qui n’est pas curieux quand on sait qu’il vient justement de ces politiciens qui souhaitent nous donner des leçons.
Il faudrait, une bonne fois, définir, psychologiquement, médicalement, spirituellement, racialement, ce qu’est le métissage.
Est-il ou non contre la Loi Naturelle ?
Est-il facteur de bienfaits sur les critères nommés ci-dessus ou non?
Est-il bénéfique pour une Nation, une Patrie ?
Jeanne d’Arc, le curé d’Ars, Saint François de Sales, seraient-ils favorables au ” métissage “?
La seule réponse que je puis apporter n’est pas une preuve.
De même que l’adoption ( égoïsme très particulier ), le métissage est dans l’ensemble, un échec.
Il y a des exceptions, comme en toutes disciplines.
Je m’adressai à Tchetnik dont je trouve le propos mesuré et censé.
Mais une exception ne fait pas la règle.
Bonjour,
“En quoi tenir des propos pro métissages serait déshonorant quand on sait d’où vient le Christ?”
Nejma, je ne comprends pas votre question, quel est le rapport entre le déshonneur des propos pro-métissage et l’endroit d’où vient Notre-Seigneur-Jésus-Christ?
Auriez-vous l’obligeance de m’éclairer?
Merci
Ce commentaire s’adresse à la modération:
Bonjour,
J’ai, à plusieurs reprises et sur des articles différents, posté des commentaires.
Or ceux-ci restent avec la mention “your comment is awaiting for moderation” alors que des commentaires effectués par d’autres internautes, postérieurement aux miens, sont publiés.
Je suppose qu’il s’agit d’un plantage informatique puisque je ne vois pas ce qui pourrait justifier une censure de votre part, d’autant plus que je suis sur une ligne tout à fait proche de celle de votre site.
Mes commentaires n’ont d’ailleurs jamais été censurés sur d’autres sites, comme par exemple E&R ( malgré les oppositions que j’ai avec leur ligne) ou ,récemment , le blog de M. Philippe Landeu au sujet de sa lettre à M. Soral.
En espérant que ce message vous parviendra et que vous y répondrez , je vous adresse mes salutaions distinguées.
Vous pouvez poster vos commentaires désormais
La modération
Je voudrais que mes propos ne soient pas mal interprêtés!
Je n’émets aucun jugement de valeur sur le métissage physique ou intellectuel.
Pensons par exemple à Saint Augustin pour ne citer que celui là…
Il se trouve ici que l’on disserte sur les commentaires de notre ami Franck que le Tortquemada de Toulon cherche visiblement à mettre en difficulté sur ce chapître cu les propos de Franck…
Connaissant bien les pratiques du susdit toulonnais, je doute que ses insinuations soient fratuites…
Alors je désamorce par avance, comme le fit Bernat Aufistin
Désolé mais les post s’enregistre automatiquement maintenant avant qu’on ait fini ses phrases et corrigé les fôtes!
Je reprends: je désamorce par avance sur ce sujet , comme le fit Bernard Antony en son temps dans le Libre Journal…
C’est tout…
Plonplon comprendra sûrement…
Cher camarade
Le ” métissage ” intellectuel a toujours existé, et tant mieux.
Toute civilisation, à commencer par la nôtre, est le fruit d’un ” métissage ” ( Quel mot atroce !) puisqu’elle s’est constitué strates après strates avec l’apport des Romains, des Grecs, des Celtes, des Saxons et autres.
Le génie européen est d’avoir pris le meilleur ( Grâce à l’Eglise ) et d’avoir laissé de côté les scories.
Quant au métissage physique, c’est une autre paire de manches, si j’ose.
Alexandre Dumas, notre meilleur écrivain historique était à moitié nègre ( pardon !).
Victor Hugo était de bonne ascendance.
Lequel était le plus ” Français ” ?
Mais, ne généralisons pas.
Rou lisez la réponse de Tchetnik puisqu’il a compris.
Tiens, le mot “nègre” passe la modo, maintenant?
Il est clair qu’il faut déjà distinguer le métissage à l’échelle de la famille de celui à l’échelle d’un peuple.
Le métissage familial n’entrainera pas de perte d’identité d’un peuple dès lors que celui-ci n’est pas lui- même métissé. En effet le conjoint d’origine étrangère se pliera forcément aux normes identitaires du peuple local.
Le problème du métissage d’un peuple c’est qu’il rejette, par principe, l’existence de la norme identitaire originelle de celui-ci. Donc il entraine forcément sa dénaturation. Et dans ce cas, le métissage familial ne fait alors qu’aggraver le phénomène de perte d’identité , puisqu’il y aura au sein même de la famille, non plus phénomène d’adaptation à la norme, mais au contraire disparition de celle-ci .
Ibrahim Hannibal, qui venait pour certains d’Abyssinie, du Tchad selon des recherches plus récentes fut à la fois l’ancêtre de Pouchkine et d’Ivan Abramovitch, fondateur de la ville de Kherson en1779.
Culturellement, il est plus exact de parler “d’emprunt” que de métissage. Le métissage suppose un mélange dont les apports respectifs sont à peu près équivalents. Le “métissage culturel” est un abus de langage, car les cultures ne se valent pas, l’une prendra le pas sur l’autre, sans forcément s’altérer d’ailleurs.
Quand Franck Abed apporte l’ESPOIR à beaucoup, les nationalistes, dont Plonplon est un parfait exemple, n’apportent que haine, discorde, bêtise crasse, suffisance, sécheresse de cœur.
On juge un arbre à ses fruits !
Cessez donc vos inutiles discordes.
Ne savez-vous pas que la discorde est le fléau des francais – Lisez ce que disait Richelieu a propos des francais dans son Testament Politique au roi Louis XIII!
Prenez en exemple les anglais et les américains qui savent se tenir en union et faire taire la discorde
L`Union fait la force et la désunion la faiblesse.
Pourquoi avez vous censuré ma réponse ?
J’ai envoyé la réponse de Ploncard mais apparemment ça a l’air de vous déranger !
Donc il y a eu suppression d’un commentaire non-insultant ?
Je dois avouer être dessus par le site Ripoublik que je croyais plus honnête intellectuellement…
Bon ! Pour remédié au problème, la revoilà :
* * *
Monsieur,
Votre outrecuidance et votre lâcheté dépassent les bornes.
C’est vous qui “courageusement”, suite à mon entretien sur Ripoublik.com, sous couvert de vos nombreux pseudonymes, “Poussin”, “Harold”, “Anne”, m’avez insulté et claironné que “M. Frank Abed m’étrillerait lors d’un débat”.
Aujourd’hui, vous me proposez un débat pour tenter de neutraliser l’effet de mes révélations sur vos étranges positions pro-métissage et anti-nationalistes, ce qui va de pair.
Lorsque je vous ai mis en cause sur vos thèses plus que douteuses dans mon entretien du 2 juin dernier à Paris, je l’ai fait à visage découvert et sans insultes, sur base de vos positions.
Vous par contre, êtes incapable de discuter dialectiquement et ne savez qu’injurier et mentir comme l’ont fait avant vous les Serge de Beketch, Bernard Antony, Alain de Benoist, Henry de Lesquen, etc…
Intéressante filiation …!
Maintenant votre séquence sur moi dans votre Entretien avec les internautes de ce mois, passe les bornes et vous révèle un peu plus :
1° – Vous niez avoir fait l’apologie de la politique de métissage !!!
Or Frédéric Gamelin que vous insultez en l’assimilant au piteux général Gamelin avait cité vos déclarations :
“Je suis assimilationiste et pour ma part Zidane est le parfait exemple d’assimilation réussie car il donne des prénoms européens à ses enfants” (sic) ou encore “il faut assimiler les Français d’origine étrangère qui ne se sentent pas pleinement membre du corps national” (sic).
Dans vos réponses dans Rivarol du 16.12.2011 et 6.1.2011, vous ne l’avez pas nié !
Aujourd’hui dans votre Entretien avec les internautes vous vous contredisez en finissez par admettre “de toutes façons je ne le dis plus” et, “modeste” en plus, vous vous comparez à Maurras qui lui aussi aurait varié…!!!
Ce qui est certain par contre, c’est que dans vos écris vous ne cessez de varier, tour à tour bonapartiste, républicain et aujourd’hui monarchiste.
2° Vous affirmez que j’ai continué a accepter d’être interrogé par vous alors que vous le faisiez avec Christian Bouchet et Pierre Jovanovic !
Voilà un mensonge éhonté de plus car que je vous avais mis en garde et c’est en voyant ces entretiens que j’ai coupé avec vous.
Il y a là un problème de chronologie que vous occultez qui n’a pas échappé à “au naufrage de mon grand âge” comme vous le dites si aimablement…
3° Vous vous vantez mon petit en affirmant que “je vous appelais tous le jours pour vous féliciter de votre action” et que vous faisiez vendre mes livres.
C’est vous dans votre politique d’autopromotion qui vous accrochiez à moi pour vous faire connaître, comme vous l’avez fait avec d’autres.
En cela votre tactique me rappelle celle d’un Bernard Antony se collant à mon père, à Arnaud de Lassus, à Le Pen et jusqu’à Mgr. Lefebvre avant de le trahir…
Encore une fois, curieuse filiation …
4° Vous vous “demandez” pourquoi mon silence en politique pendant trente ou quarante ans !
Mais mon bon Monsieur, vous oubliez que j’étais neurochirurgien et que j’opérai.
En outre, en politique mon père y pourvoyait amplement sans moi.
Vraiment dans votre volonté de me nuire, vous me donnez des verges pour vous fouetter, mon petit !
Suprême élégance de votre part, vous tenter de faire croire que mes écris ne sont qu’un copié-collé des travaux de mon père.
D’abord il vous faudrait prouver ce nouveau mensonge et je laisse à ceux qui voudraient se faire une idée, de me lire et … comparer avec vos propres écris !
Il eut été plus honnête et véridique de dire que j’étais son continuateur, ce que je revendique, car selon ma formule “nous ne sommes tous que des transmetteurs”.
5° Votre insinuation sur mon nom, sans même savoir de quoi il retourne, reprend la même tactique essayant de m’humilier, que celle des Serge de Beketch, Bernard Antony, Henry de Lesquen et jusqu’à Thibault de Chassey, ne sachant répondre à ce que je mettais en évidence de leurs actions, comme avec vous.
Dans cette affaire, je ne fais que poursuivre la volonté de mon père d’empêcher notre nom de tomber en désuétude et lui comme moi, nous nous heurtons à un refus d’origine politique.
6° Dernière observation dans votre Entretien avec les internautes, à aucun moment vous ne démentez que vous ne vous cachez pas sous les pseudonymes Poussin, Harold, Anne, etc…, que j’avais relevé dans ma réponse à “leurs”, à vos injures, sur Ripoublik.com.
Quel aveu !
Peur de vous parjurer ?!
Avoir recours à différents pseudonymes comme vous le faites, pour vous vanter, et insulter ceux qui, comme moi, vous démasquent, révèle le peu de soutiens dont vous disposez…
Si après ces durs rappels, vous voulez encore débattre pour essayer de vous sortir du pétrin dans lequel vous vous êtes mis par votre mauvaise éducation, vos mensonges et votre lâcheté maintenant connus du plus grand nombre, soit.
Mais à cinq conditions préalables :
1° Que vous démentiez formellement en tant que catholique que vous dites être, que vous n’êtes pas derrière les Poussin, Harold, Anne, etc…, qui m’ont insulté.
Information que je tiens de votre propre entourage.
Il sera intéressant de voir si vous osez !
2° Que vous regrettiez publiquement ces injures proférées à mon encontre sur le site Ripoublik.com. sous ces différents pseudonymes et par vous dans votre Entretien avec les Internautes.
3° Que vous excusiez publiquement de vos attaques incessantes contre le nationalisme auquel visiblement vous n’entendez rien ou que vous en donniez les raisons.
Pour rappel votre réponse à Frédéric Gamelin, Rivarol, 15.12.2011 :
“Quant à l’invocation de mes soi-disant attaques contre le nationalisme, elles sont tout simplement risibles”.
“Que dire des nombreuses vidéos que j’ai réalisées avec Philippe Ploncard d’Assac, un des représentants les plus connus du nationalisme à l’heure actuelle”…
Un mois plus tard, répondant à Frédéric Gamelin vous écriviez, Rivarol, 6.1.2012 :
“Je ne suis pas nationaliste, et alors” ?
Drôle, non…?!
Bien souvent Abed varie, bien fol est qui s’y fie…
4° Que vous vous expliquiez publiquement de la politique de métissage que vous prônez à l’instar du mondialiste cosmopolite Nicolas Sarkozy. Cf. vos déclarations citées plus haut.
5° Que vous vous expliquiez publiquement, pourquoi vous, le “grand catholique”, laissez certains de vos invités blasphémer nos symboles, sans tenir compte des mises en garde que je vous avais faites entre autre sur le sataniste Christian Bouchet, cf. P. P. d’Assac. Enquête sur la Nouvelle droite et ses compagnons de route.
Le débat, si vous en voulez encore…, pourrait avoir lieu dans les colonnes de Rivarol si Jérôme Bourbon est d’accord.
Faute de répondre à ces conditions préalables, je ne vous ferai pas le plaisir de débattre avec vous pour vous fournir une tribune de plus à votre vanité.
Et n’allez pas couper ma phrase pour faire croire aux internautes que je fuirais la confrontation…
Sans salutations.
* * *
Philippe Ploncard d’Assac
Président des Cercles Nationalistes français et de la Société de Philosophie Politique
28 juin 2012
Florian soyez honnête jusqu’au bout des ongles et mettez cela :
http://www.franckabed.com/archives/1503
Facile de dire que les autres ne sont pas honnêtes. Montrez l’exemple bordel de merde.
Nombre de gens sont déjà au courant des interventions d’Abed, il bénéficie d’un avantage médiatique. Ce qui n’est pas forçément le cas de Ploncard d’Assac, je ne sert que de contrepoids.
Faut dire que le parcours politique de Franck Abed est agité…
A sa décharge, pointons sa jeunesse, il est normal de mettre du temps à trouver sa voie.
Mais, justement, quand on est jeune, que l’on arrive quelque part, une certaine humilité est préférable : il faut aussi respecter ceux qui ont précédé, essayer de comprendre leurs positions respectives.
Mais débarquer de nul part et vouloir renverser la table, ça m’indique un empressement que je trouve assez gênant. Ca montre un quelque chose d’assez désagréable. C’est d’abord très malhabile et surtout plutôt que de fédérer autour d’une idée, il sème la zizanie…
Un vrai leader est d’une très grande générosité. FA en manque. Il manque de charité.
Cette querelle avec Ploncard d’Assac est d’une vanité… C’est de la gaminerie.
Quant au propos de Mr Timmerman : il explique très bien l’origine de la bisbille contre Ploncard d’Assac.
Ploncard d’Assac semble s’être fié totalement à Etienne Couvert dans un conflit, que je n’avais pas suivi à l’époque, entre Etienne Couvert et Paul Sernine (publié par l’abbé de Tanouarn) au sujet des idéologies issues de la gnose.
Il m’est difficile d’avoir une position sur ce débat, pour déterminer qui avait raison ou tord entre Couvert et Sernine.
Ploncard d’Assac semble avoir opté pour l’avis de Etienne Couvert, quand Franck Abed semble avoir opté pour l’avis de Paul Sernine (édité par l’abbé de Tanouarn). Si Mr Etienne Couvert a dit vrai, alors Ploncard d’Assac a dit vrai, et il ne peut lui être reproché, au pire, qu’un certain manque d’habileté. Sinon, il suffit de lui démontrer clairement où il a dit faux, et tout rentrera dans l’ordre.
Tout repose donc sur faire la vérité dans cette contreverse au sujet de la Gnose.
Les (trop) rares éléments de la controverse que j’en ai lu montre que Mr Sernine fonde son argument sur l’idée que Etienne Couvert développerait une “gnose anti-gnostique”, ce qui est un oxymore. Comment cela est-il possible d’être un gnostique anti-gnostique ? A ce sujet, l’Abbé de Tanouarn énonce :
« Comment cette gnose des anti-gnostiques est-elle possible ? Pour la clarté des débats à venir, je me permets d’attirer l’attention des lecteurs sur une définition à donner au mot gnose. Historiquement, cette hérésie chrétienne, d’une étonnante diversité, se manifeste à travers deux grandes constantes. D’une part, elle est dualiste, au sens technique de ce terme : selon cette doctrine, il existe un Dieu bon et un Dieu méchant. D’autre part, elle fait fonds sur la conscience humaine qui, revenant sur elle-même, se sait divine et se sent infaillible : c’est l’origine de l’idée d’initiation.
Nous avons mis au point cette typologie dans le n°4 de la Nouvelle revue Certitudes ; quelques exemplaires d’une deuxième édition de ce numéro sont encore à la disposition du lecteur soucieux de précisions.
Nous retrouvons ces deux constantes gnostiques dans les travaux de l’Ecole Barruel.
D’une part, cette Ecole donne sans remords dans une sorte de dualisme historique, puisque tout ce qui n’est pas rigoureusement orthodoxe (au moins selon les critères barruéliens) se trouve contaminé par le Mauvais principe. Il ne vient jamais à l’idée de ces maîtres qu’un auteur puisse se tromper de bonne foi et que, s’il erre, c’est peut-être à cause des éléments de vérité que charrie sa doctrine. Nous pensons en particulier aux hérésies théologiques en articulant cela… L’hérésie procède le plus souvent d’une vérité hypertrophiée et qui fait oublier à l’hérétique ce que Pascal nommait « la vérité contraire ». Les gnostiques antignostiques n’ont que faire de ces “complications” : selon eux, l’histoire de la pensée offre un vaste panorama en noir et blanc »
Or, sur ce point, je trouve que la position de l’Abbé de Tanouarn est assez légère. Il désigne la croyance en deux Dieux (le bon, le mauvais) qui caractérise la gnose et qui permet à l’homme de se prendre pour le bon Dieu lui-même (le vrai Dieu étant relégué aux oubliettes), du même mot qu’il désigne la forme de l’énonciation d’une analyse historique en terme de deux principes (ce qui est bien, ce qui est mauvais) : le mot gnose. C’est grâce à cela qu’il justifie la non-absurdité de l’expression “gnose antignostique”.
Il me semble ma foi que ce sont pourtant deux choses différentes : il n’y a pas besoin de croire en deux Dieux pour connaître les notions de bien et de mal… Sinon, paradoxalement, toute personne qui dirait que la gnose est mauvaise, pourrait être qualifié de gnostique (ou de gnostique antignostique)… C’est là une pensée bien trop confuse et paradoxale à mon goût pour être acceptable.
Les justifications que j’ai lues aux thèses de Mr Couvert me semble donc plutôt courtes.
Je demande donc à Ripoublik, plutôt que d’enfourcher le premier cheval en toute ignorance des enjeux, ce qui s’apparenterait à une sorte de pari de PMU, de remonter à la source du conflit entre ces tenants du catholicisme, à savoir le désaccord Couvert/Sernine, et donc d’organiser un débat équitable pour trancher la question en toute lumière. Merci.
On arrive à s’identifier l’un à l’autre par l’unanimité, qui est la science des biens communs ;
Clément d’Alexandrie
-> unanimité = omothymaddon = universum = universel.
Je me permets d’intervenir suite à votre post fort intéressant.
Etant personnellement très influencé par la gnose (Valentinien, Marcion, Orthodoxie d’Athos), je précise que le “Dieu mauvais” n’est précisément pas un Dieu, mais un usurpateur que le Christ par sa passion et sa résurrection a vaincu. Le “Dieu” mauvais est une création du Vrai Dieu, qui, par ignorance de Lui, faisait ce que bon lui semblait.
On l’appelle le Démiurge, il est le maître de la matière, c’est donc à lui que nous devons nos corps…
De plus la Hiérarchie céleste telle qu’elle est définie par les gnostiques, à laquelle le Prétendu dieu du mal appartient, d’ailleurs, ne se définit qu’en hypostase, en principes fondamentaux, duquel le Mal n’existe pas !!
La gnose (la Connaissance) étant de nature très perméable, elle a produit ou influencée des écoles et des sages de sensibilités finalement très divers : Simon le Mage, Valentinien, Marcion, Les Cathares, les Rois-mages, Lucifériens, Francs-macs, Staretz, Alaouite, Mont Athos… Je la soupçonne même d’avoir été au coeur de l’évangélisation de la Méditerranée puisqu’elle autorise la compréhension et l’explication du polythéisme, tout en l’abolissant.
Il s’agit donc bien d’une compréhension diverse du message biblique, car la bible affirme que Dieu a créé le Ciel et la Terre, le monde surnaturel et le monde naturel. Il n’y est pas dit que c’est le diable qui a créé le monde naturel, mais Dieu (chaque chose étant créée selon selon son espèce).
Il semblerait que la Gnose vienne du dépit de l’homme de n’être qu’une simple créature mortelle, analogue à Dieu d’un certain point de vue, car l’image d’une chose est une sorte de projection de cette chose, mais néanmoins d’une nature différente.
C’est toujours la même histoire d’orgueil qui fait se dresser la créature contre son créateur…
Ca n’a l’air de rien, mais il est clair que la disposition d’esprit (esocentrisme, exocentrisme) qui en découle est totalement différente.
Le Dieu mauvais (c’est-à-dire le diable), c’est précisément celui qui dispose l’homme à ne s’écouter plus que lui-même. Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende !
Si les gens ne savent pas s’écouter mutuellement, il ne sauraient pas faire société ensemble et encore moins avec Dieu…
« La Gnose est la doctrine perverse du Corps Mystique de l’Antéchrist !»
Telle est l’identité réelle, quoique cachée, de l’Histoire, soit le combat « en deux camps ennemis, lesquels ne cessent pas de combattre, l’un pour la vérité, l’autre pour tout ce qui lui est contraire», la gnose incarnant, pour le camp ténébreux, l’hérésie protéiforme et éternelle qui, traversant les siècles véhicule l’idée d’une glorification de l’homme souhaitant détruire et se substituer à Dieu pour lui ravir sa divinité. C’est le projet luciférien mis en œuvre, « la clé qui permet d’ouvrir les portes hermétiquement closes des “sanctuaires” de la Contre-Eglise », la doctrine perverse du Corps Mystique de l’Antéchrist !
« La Gnose, a dit le T. Illustre F. Albert Pike, est l’essence et la moelle de la Franc-Maçonnerie. Ce qu’il faut entendre ici par gnose, c’est la connaissance traditionnelle qui constitue le fonds commun de toutes les initiations, et dont les doctrines et les symboles se sont transmis, depuis l’antiquité la plus reculée jusqu’à nos jours, à travers les Fraternités secrètes dont la longue chaîne n’a jamais été interrompue. Occultistes, Gnostiques, Théosophes, Kabbalistes, Martinistes et Rose-Croix se donnent la main. En étudiant plus à fond ces systèmes, on découvrirait probablement qu’ils dérivent d’une même source première, la Kabbale, et que le Juif est leur commun inspirateur (…), la Kabbale théorique nous ramène à l’occultisme, à la théosophie et à la Gnose qui en sont probablement des dérivés.» (Abbé E. Barbier, Les infiltrations maçonniques dans l’Eglise, Société Saint-Augustin, Desclée De Brouwer, 1910, pp. 110 ; 112).
Je ne suis pas sûr qu’il faille inclure le Mont Athos parmi les sources du “gnosticisme”. En fait, je suis même sûr du contraire.
Cet endroit comporte 20 monastères et une douzaines de “skites” (établissements cénobitiques plus petits ou “villages” de petites maisons et ermitages) et a simplement la volonté de pratiquer le mode de vie monastique et la recherche du Christ qu,elle permet telle qu’elle fut exposée par des Pères comme Saint Basile le Grand, Saint Sabbas le Sanctifié..avec une constance qui reste assez intéressante.
Rien de gnostique là dedans, sauf dans les écrits de quelques visiteurs occidentaux qui ont extrapolé et déformé certains écrits ou éléments de vies des moines.
Lire plutôt les écrits de Père Paissios ou de Joseph l’Hépubliés à l’Age d’Homme ou à Thessalonique. Un écrivain Grec comme Papadiamantis est aussi représentatif de cette spiritualité profonde et intense, contemplative autant que travailleuse, mais certainement pas gnostique.
…Joseph l’Hésychaste, donc…
Et Saint Basile, qui reste un des principaux Pères de l’Église n’était pas “gnostique”. L’affirmation de l’Existence du diable comme un amge déchu qui, par haine et dépit, souhaite la perte de cette humanité créée et aimée par Dieu, n’est jamais que la théologie de toujours de l’Église.
Concernant l’AT, il est évident que les interprétations divergent. La gnose précédait sa rédaction, elle a même nettement influencée le judaïsme. Gnosis, la Connaissance, n’étant pas une école spirituel, mais plutôt ésotérique, voire académique empirique (alchimie), il est naturel qu’elle ait largement irriguée les “Philosophies et spiritualités” sans pour autant les concurrencer. Elle est donc plurielle, et englobe de nombreux domaines tant métaphysiques que naturalistes. En ce sens elle touche, en définitive, à la Cosmogonie, ce qu’est le monde, ce qu’est l’Homme, son âme, la nature visible et invisible,…etc…
Concernant le NT, les gnostiques se sont unis lui, au point qu’aux premiers siècles du Christianisme, la Gnose lui était dissociable, (au Christianisme). La Connaissance étant intrinsèquement la recherche de la Vérité, ils ont naturellement adhéré au Christ massivement, comme les Rois-Mages, maîtres spirituels témoins et garants de Sa Divinité. Dés lors il n’y eu plus de gnose “autogène”. Le Christ a apporté la facette spirituelle qu’il manquait à la gnose et à ses quêteurs, tout est devenu clair.
Le Démiurge n’est pas le Diable selon certains gnostiques, et l’un et l’autre ne sont des Dieux, il n’y a qu’un Dieu, triple, certes, mais unique.
Le Démiurge est le maître de la matière dans le sens où il l’a organisée, c’est une sorte d’Artiste disposant de matière première (qu’il n’a pas créé) et qui souffre du syndrome de Michel-Ange : Il se prend pour Dieu, car Entité suprême du monde sensible il ignore le vrai Dieu, son Père. Son erreur lui a été révélé par le sacrifice de NSJC, qui nous racheta à lui par là même.
Satan est le maître de ce monde. Il cherche à perdre les Hommes depuis qu’ils ont été chassé du jardin d’Eden par le Démiurge suite à la trahison de Prométhée/Lucifère, devenu Homme dans son état final il fut expulsé dans le Royaume de Satan, le monde.
Celui-ci roule pour Dieu de toute façon, il ne peut en être autrement. C’est lui qui trie le bon grain de l’ivraie, sa seule prérogative : la tentation.
Boris Mourravieff dans son excellent ouvrage : Gnosis, tome 1-2-3, rapporte les pratiques méditatives, les interprétations cosmogoniques et autres spirituelles enseignées au mont Athos dans les années 20. Pratiques et postulats qui relèvent toutes de la Gnose des premiers Chrétiens, certes d’Orient, comme en témoigne les traductions bibliques en ancien slavon fréquemment citées dans les trois livres.
Je ne dis pas que la gnose régnait sur Athos, mais affirme qu’on y disposait de source gnostiques importantes et étudiées.
Il y a une gnose chrétienne pour les raisons que j’ai évoquées. Elle se retrouve encore chez les coptes, et certaines églises autocéphales d’Asie.
Sources gnostiques certes, comme les bibliothèques du Mont Athos regorcent de centaines de milliers d’ouvrages de différentes nature, mais le mode de vie pratiqué dans les monastères et skites n’a rien à voir avec la gnose et tout à voir avec les Pères de l’Église, les Grandes Règles et Petites Règles de Saint Basile, le Typikon de Saint Sabbas et les apophtègmes des Pères du désert.
On y lit plus Saint Jean et Saint Barsanuphe que les gnostiques.
Après il existe une technique de prière et de concentration particulière, l’hésychasme, que certains ont comparé à une pratique initiative (ce qu’elle n’est pas) ou à une forme de yoga (ce qu’elle est encore moins). Il s’agit d’une simple technique de concentration sur l’exercice de la prière pour éviter de penser à tout et n’importe quoi pendant. L’”illumination” en vie monastique se fait par la foi, la prière, le travail et l’obéissance. La tête dans les Cieux mais les pieds sur terre. Aucun raccourci mystique n’est encoyragé, ni aucune “vision”. Les moines Athonites se méfient énormément de ce genre de chose.
Après, Mouravieff a certainement pu là encore extrapoler les traductions Slavonnes des Écritures pour leur faire dire tout et n’importe quoi. On peut se demander alors pourquoi l’ensemble des pays pratiiquant le Slavon comme langue liturgique ne pratiqueraient alors pas cette fomre “gnostique” de spiritualité…Sans oublier que seuls trois monastères de l’Athos utilisent le Slavon (Hilandar, Zographou et Saint Panteleimon). La vie qu’on y mène reste une vie monastique archiclassique, ce à tous les niveaux, avec une idée de progression personnelle vers le Christ et la sainteté, mais certainemen pas une conception gnostique de la connaissance de Dieu, laquelle reste réservée à tous.
Je vous reçois 5 sur 5. Mais je vous répète que la gnose n’est pas une discipline spirituel au sens strict du terme, elle fut incapable de produire une quelconque religion en son temps puisque telle n’est pas sa finalité !!
Elle est l’apport païen d’un Christianisme dégagé de l’héritage strictement juif de l’AT, et à qui le Christianisme le plus catholique doit ses Archanges, ses anges, ses chérubins et séraphins, son Enfer, ses Démons, ses princes infernaux successifs, le concept d’immortalité de l’âme et de son existence surtout,…
Rien qui ne remettent en cause le Christ, certainement pas son enseignement puisque les gnostiques devinrent tous Chrétiens !!
Tous ces concepts sont déà présents dans l’Ancienne Loi.
En revanche, il est clair que l’apport des philosophes Grecs Calssiques et hellénistiques comme Platon ou (dans une certaine mesure ) Aristote, a joué un rôle fondamental quant à la construction de systèmes philosophiques et une Weltanschauung à même d’incarner dans l’esprit Européen Boréen les Vérités contenues dans l’Ancien Testament et pour rendre accessible à l’esprit Européen le Plan de Salut. Les Pères insistaient beaucoup sur l’étude de ces philosophes et des concepts qu’ils inventèrent. On leur doit d’ailleurs la connaissance desdits philosophes Grecs, contrairement à une légende répandue et savament entretenue par certains néopaiens.
Là encore je vous suis parfaitement.
Mais permettez-moi de douter que de tels concepts aient été développé de façon inédite, ou très précocement admis par les Juifs antiques, puisqu’au fond c’est d’eux dont il s’agit.
Et que la moitié de l’AT est une copier collé des mythes et psaumes ou épopées Babylono-egypto-suméro-Akkado-Chaldéens (!!!), que le reste est une diatribe délirante, ponctuée de témoignages rares d’authentiques prophètes qui furent, d’ailleurs, méprisés cordialement par leurs coreligionnaires. Des prophètes, qui en y regardant de plus près se sont surtout bornés à annoncer la venu prochaine du Sauveur, c’est tout à leur honneur, mais c’est un peu sec, effectivement.
Certains juifs, les esséniens notamment, une communauté à laquelle on rattache le Christ soit dit en passant, étaient largement emprunt de gnose comme en témoignent certains ouvrage trouvé à Quram en 1948.
La Kabbale est une sorte de gnose aussi.
La gnose est très variée, car chaque école tire ses connaissances de l’imagination (le maître peut imaginer ce qu’il veut car, étant du grade le plus élevé, il est le seul à détenir la connaissance)
Il est vrai que le monde imaginaire est sans limite.
Mais tout ce qu’on imagine n’est pas vrai. Le vrai est au-delà de ce qu’on imagine.
Le vrai n’est pas en-dedans de nous, mais en-dehors.
Pour le voir, il suffit d’ouvrir les yeux.
Si les fermer nous procure un sentiment d’illumination, c’est que l’imaginaire non encadré par le réel, nous porte à halluciner. Ces doctrines d’ailleurs se conjuguent souvent avec la prise de drogues.
Il est vrai que le monde imaginaire est sans limite, et de ce fait l’on pourrait croire pouvoir se libérer de tout en se réfugiant dans l’imaginaire, puisqu’il n’y a pas de prison sans limite, hélas, en vérité, on se coupe de tout, ce qui montre bien que la solution est totalement fausse…
Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende !
Il me semblerait important, je le répète, que Ripoublik donne une tribune à Mr Etienne Couvert et à Paul Sernine pour que le débat avance.
“La gnose est très variée, car chaque école tire ses connaissances de l’imagination”
Ca c’est une phrase qui sort de la vôtre !!
La Gnose signifiant la Connaissance, celle-ci n’a rien à voir avec l’imaginaire, pas plus que les Maths, l’Alchimie, la divination, et que sais-je encore…
Elle est la pensée païenne, ésotérique, mystique, cosmogonique surtout.
L’expérience est au centre de la gnose, préalable incontournable à la connaissance. Elle se fonde sur l’observation, la déduction, la spéculation, la gnose est en soi une quête de vérité.
Et la vérité ne s’invente pas.
“ce qui montre bien que la solution est totalement fausse…”
Je vous le répète encore une fois : la gnose ne propose rien de ce genre !! Pas de solution, puisqu’elle est un système à caractère culturel, intellectuel, ésotérique, mais elle ne propose rien, pas plus qu’une encyclopédie !!
Que celui qui a des yeux pour lire, qu’il lise.
Et puis, entre nous cher FFI, vous êtes vous déjà franchement intéressé à la gnose Chrétienne ? En avez-vous fait l’expérience ? Préalable à sa découverte ? Qu’en savez-vous ? hein ? Et que savez-vous de la drogue d’abord ? Prenez-en avant de m’en parler, car comme la gnose ces sujet vous sont inconnus.
D’où votre mépris et vos méprises.
Déduire de ses spéculations propres, c’est plonger dans l’imaginaire.
Tu peux connaître des choses imaginaires.
N’as-tu pas parfois connaissance de ton rêve de la nuit ?
Ne peut-on pas connaître une imagination, comme un film, un roman, ou une oeuvre musicale ?
La mathématique est une construction issue de l’imaginaire, certes guidée par la logique.
Si toute construction mathématique est logiquement possible, celle-ci ne correspondra pas forcément à la réalité.
C’est la raison pour laquelle l’imaginaire doit être ancré dans la réalité.
La foi consiste en l’imitation, non en la spéculation intellectuelle.
Il ne peut y avoir de preuves d’un passé révolu.
Avant de développer une connaissance, il s’agit de se demander si celle-ci peut être vérifiée ou réfuté par des faits concrets. Si tel n’est pas le cas, alors l’entreprise d’élaboration de cette connaissance est inutile : il suffira donc de se fier tout simplement à la connaissance commune, par imitation de la tradition.
J’ai affaire à un maître ès sophisme je vois !! Ou l’art propre des anguilles !!
“La foi consiste en l’imitation, non en la spéculation intellectuelle.”
La gnose n’est pas une religion, c’est dur à croire mais je vous l’assure, elle n’a jamais rien produit en terme religion, de foi depuis 4000ans…elle ne joue tous simplement pas sur ce terrain. Elle relève du champs de la pensée rationnelle, enfin, autant qu’elle put l’être sous l’Antiquité, donc pas franchement…vous saisissez un peu mieux ? La Connaissance n’est pas religion.
Les preuves d’un passé révolu existe mon cher, la raison d’être de l’Histoire est de les découvrir…
La gnose s’étant fondu dans le Christianisme, elle ne put en aucun cas lui être opposé, force est de déduire qu’elle lui était compatible, et que son système de pensée n’a jamais concurrencé le message Christique !! La gnose n’est certainement pas anti-chrétienne puisque les gnostiques de par leurs postulats en virent au Christ !! Massivement au point que la gnose lui fut définitivement associé. Sauf bien entendu pour ceux qui l’on découverte la semaine dernière !!
“l’entreprise d’élaboration de cette connaissance est inutile : il suffira donc de se fier tout simplement à la connaissance commune, par imitation de la tradition.”
Les rites ne font pas la connaissance.
Saint Jean est-il gnostique ?
Hmm !
Et Hildegarde de Bingen ?
Sherlock Homes ?
J’ai bien suivi ces controverses depuis plus de vingt ans.
Toujours rien compris !
Ah si. Encore des petites occasions de bûchers, d’excommunications, de raviolis micro-ondes !
Je crois que tu te méprends sur la Gnose. Les cathares avaient bien leur rites, et les franc-maçon en ont aussi…
Le rite est un exercice, qui, répété régulièrement, forme une disposition d’esprit.
Le rite de se placer à l’écoute d’autrui, ce n’est pas le rite de se placer à l’écoute de soi-même : cela forme deux personnalités différentes.
La connaissance vient de l’habitude d’être à l’écoute du monde externe à soi, pas de celle d’être à l’écoute dun monde interne à soi-même… Toute gnose est une connaissance, mais toute connaissance n’est pas gnostique.
Les connaissances gnostiques peinent assez naturellement à être en phase avec le réel, du fait que le premier réflexe de l’intelligence formatée par elle est de fermer les yeux, plutôt que les ouvrir…
Bien-sûr qu’un passé révolu ne donnent que des preuves parcellaires (elles s’effacent peu à peu). Il s’ensuit qu’aucune démonstration historique à postériori ne peut être incontestable, puisque certains vont y picorer les données qui accréditent leur vue. Il n’y a donc pas lieu de contester sans cesse les témoignages d’époque. Le faire serait se placer en contradiction de ce qui est tenu pour vrai communément, c’est-à-dire faire une secte, une déviance dans la société, ce qui destabiliserait donc la société.
La seule connaissance intéressante, du point de vue social, c’est s’enquérir d’autrui et de son bien. Toute ces spéculations gnostiques sont d’une vanité…
Il est assez amusant que l’abbé Celier ait pris pour Pseudonyme, un anagrame d’Arsène Lupin (“Paul Sernine”, utilisé dans l’ouvrage “La double vie d’Arsène Lupin”).
Je ne saisis pas votre postulat, qui consiste à associer gnose à une vision intérieure, se référant à soi-même, sachant qu’il se retournerait aisément conte vous, étant un tenant d’un Christianisme issue exclusivement du judaïsme, qui lui-même s’est regardé le nombril depuis l’exode !! C’est fort de café. La gnose fut une quête qui conduisit ses acteurs en Egypte, Ethiopie, Perse, Inde, Hyperborée, Grèce, Mésopotamie…
Concernant les Cathares, il conviendrait de préciser s’ils étaient réellement en contradiction avec ce que le Christ nous demande dans les Évangiles… C’est écrit noir sur blanc : il nous demande de croire en lui, à son message, et d’appliquer son seul commandement : “aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimé.”
Le reste n’est que folklore, hormis le baptême et la communion, le reste n’a rien de strictement Christique, en ce sens Cathares ou Catholiques ne valent pas mieux. On est dans l’organisation cultuelle et rituelle de la foi, ce qui est, au fond, parfaitement secondaire, qu’elle soit en carafe ou dans un verre de l’eau reste de l’eau, et mieux vaut faire de sa vie une prière que de prier toute sa vie… Les Cathares étaient d’ authentiques Chrétiens car ils observaient ces principes à contrario des protestants qui nient la Divinité du Christ. Ces derniers étant proche de nous “cultuellement”, nous nous en satisfaisons, contrairement au Cathares qui s’accordaient finalement sur l’essentiel et qui l’on pourtant payé cher.
Ce que vous feignez de ne pas comprendre est que la gnose est une interprétation du réel aussi, avec l’indigence que suppose des époques aussi lointaines que l’Antiquité. Qu’elle n’a plus beaucoup de sens depuis le Christ et encore moins depuis l’avènement des sciences physiques !! Seul demeure son aspect ésotérique et mystique qui flirte, je le reconnais, avec le légendaire. Cet aspect a pu se maintenir car il n’est précisément pas contradictoire avec le Christ à qui les courants gnostiques offrirent leur totale allégeance.
Pour terminer, la dissension entre gnose et bible ne se situe pas au niveau du NT, donc qui fit le Christianisme, mais au niveau de l’AT.
“La seule connaissance intéressante, du point de vue social, c’est s’enquérir d’autrui et de son bien.”
Quel âge avez-vous ?
“Saint Jean est-il gnostique?”
@ Lancelot
Influencée par elle certainement, les manuscrits de Quram nous prouve que la gnose avait pénétrée certaines communautés juives, telle que les esséniens.
je ne connais pas bien le fond de leurs différends entre ploncard/abed/livernette mais c’est bien dommage de se diviser entre nous au lieu de mettre ses efforts pour atténuer les différends, mais ça ça a été toujours le problème de l’extrême droite se tirer dans les pattes, au moins eux les gauchos savent s’unir quand il le faut au point même de ne pas être rancunier (exemple de la fraise des bois etc. sur hollande lui a pardonné ces propos et les prend avec lui c’est cela l’intelligence) alors que chez nous c’est toujours le même spectacle pitoyable d l’arêne politique, des gamineries il faut savoir passer outre car si un jour vous avez la prétention de diriger le pays va falloir se comporter un peu plus en adultes, en personne responsable, donc tannez vous un peu le cuir au lieu de perdre vos forces dans des divisions stériles
Cher Mr. Abed,
Il est quand même triste, vous en conviendrez, que vous vous querrelliez avec un cathloique qui au fond partage beaucoup de vos valeurs.
A la suite de la lecture du livre passionnant de Bernard Lazarre “l’antisemisitme ses raisons et ses causes” on y apprend que la puissance des juifs ne tient en somme qu’a leur solidarité.. En outre, si par exemple les industriels français catholiques avait été dans le passé aussi solidaire que l’était les juifs, la puissance de ces derniers aurait été plus qu’amoindris..
Pensez à vous renforcez face à un ennemis commun plutôt que de vous tirer dans les pattes. Le catholicisme en sortira renforcé.
Bien à vous,