Le 9 Mai: Quelle Victoire? Armée Russe, Croix et Résurrection
Bateaux rouillés, sous-marins pourrissant à quais, soldats ayant à peine un ceinturon et une gamelle de kacha, voilà l’image que la plupart des gens en occident ont de l’Armée Russe. Il faut reconnaitre que ladite image ne fut pas complètement fausse fut un temps. Après une « perestroika » hypocrite et la chute heureuse du régime qui a ainsi terminé sa triste existence, la Russie (comme les autres « républiques » soviétiques) a connu un très gros passage à vide qui s’est traduit dans tous les domaines. Économique, social, diplomatique, technologique, militaire, et par une baisse générale d’influence sur les « affaires internationales » au profit d’un pays lui-même instrumentalisé par quelques familles de Banksters.
Au début de cette période de passage à vide, l’on voyait effectivement une armée en surnombre, à bout de ressources matérielles, dirigée par des officiers généraux dont la compétence n’a pas spécialement brillé lors des premiers engagements en Tchétchénie. Qui, de surcroit, n’a même pas su apporter à ses fidèles alliés de toujours, l’aide qu’ils espéraient.. Cet état de fait a duré (trop) longtemps.
Depuis Mai 2000, la Russie se voit dirigée par une nouvelle équipe qui n’a eu de cesse de lui apporter un redressement aussi palpable que spectaculaire, redressement qui déçut fortement les lobbies qui croyaient pouvoir encore profiter d’un pays qu’ils espéraient définitivement à terre et au service de leurs intérêts.
Ce redressement est palpable dans tous les domaines, mais en particulier dans le domaine militaire. L’ancienne armée soviétique n’a pas cessé de voir fondre ses effectifs qui furent de plus de 5 millions d’hommes, jusqu’à un million environ actuellement. Mais cette perte en homme fut grandement compensée par un renouvellement extraordinaire des matériels. Ce renouvellement concerne non seulement les équipements individuels (casques « à l’allemande », nouveaux uniformes, protections anti-balles et shrapnels, armements plus spécialisés…) mais aussi les engins plus stratégiques mais aussi les nouveaux modèles de sous-marins, Iouri Dolgorouki et Severodvinsk, notamment, d’avions SU 35S, MIG 35 (chasseurs de nouvelles générations), de nouveaux hélicoptères de combat Ka 52, et surtout, de ces nouveaux missiles stratégiques Boulava (qui vont bientôt être testés), TOPOL et de ces missiles tactiques Iskander et S400 qui ont fait lors du défilé du 9 Mai de cette année l’impression qui s’imposait. L’actuelle force de frappe doit perdre aussi en nombre (pas loin de 30%), mais gagner en efficacité et en cohérence.
Mais cette transformation ne concerne pas que les matériels. La doctrine militaire obsolète de l’armée Soviétique, inspirée de Clausewitz (saturation des zones de conflit) semble laisser progressivement la place à une armée professionnelle, professionnalisée, composée d’unités plus réduites, mais aussi plus fluides et mobiles, plus facilement projetables sur n’importe quel théâtre d’opérations extérieures. Merci l’Armée Française qui, depuis l’Algérie, donne cette heureuse inspiration, d’ailleurs. Moins d’officiers généraux (qui étaient effectivement en surnombre), mais plus d’officiers subalternes, à savoir, ceux dont l’action d’encadrement et de direction est décisive sur le terrain, ceux qui peuvent, par leur choix, décider du sort de tout un front en pesant sur une seule clef de voûte. En bref, cette réduction d’effectifs doit encore concerner 17% des actuels effectifs. Pas loin de 60 pour cent du corps actuel des officiers doit être en partie mis à la retraite, en partie remplacé.
Les résultats sont là. Un Caucase « pacifié » par une tactique de contre-guerrilla qui finit par porter ses fruits, des groupes terroristes pour certains éliminés, pour d’autres identifiés et suivis, une armée entrainée et équipée à l’américaine vaincue en Aout 2008 par l’équivalent en hommes de deux divisions, pas plus. A mettre en parallèle avec les revers que connaissent en Afghanistan des armées ultramodernes face à quelques paysans équipés pour certains de vieux Lee-Enfield, de Mosin-Nagant, voire de Lebel pour certains (bien sûr, ces rebelles disposent aussi d’équipements plus récents, mais le différentiel avec lesdites armées reste tout de même notable. Idem en Irak).
Un pays qui, en matière de retour de sa force de défense, de sa puissance intellectuelle, culturelle, mais aussi et surtout spirituelle, de sa capacité de production économique, et tout simplement de sa dignité et de la propriété de lui-même, avait des aspirations qui, par l’actuelle équipe dirigeante, ont connu un début de réalisation qui dépasse les meilleures espérances.
Les dernières déclarations de l’actuelle équipe dirigeante, Dimitri Medvedev, Vladimir Poutine et Anatoly Serdiukov, ministre de la défense, sont au sujet de cet aspect du redressement de cette nation Chrétienne et Européenne, plus qu’encourageantes.
474 milliards d’Euros sur 10 ans devraient être consacrés à cette réforme militaire, par l’achat massif de nouveaux matériels (100 nouveaux navires de tous types, équipés pour, certains des nouvelles torpilles TSKARA, plus de 600 avions de tous types, 1000 hélicoptères de combat de cette nouvelle génération, un matériel qui, sur certains terrains, fait une grande différence) , d’un renouvellement technologique poussé et par l’adoption de nouveaux matériels de protection de guerre chimique et bactériologique. En bref, tout ce qui, pour assurer à nouveau une influence en Europe, en Asie (Chine) et ailleurs, peut faire un peu cossu.
La Chine reste en effet un allié économique et un partenaire stratégique de poids, mais qui, sur le plan des armements, commence à concurrencer la Russie. Le conflit sur les Kouriles n’est toujours pas réglé, en dépit d’un réchauffement des relations avec le Japon, et certains pays Européens se sont un peu vite précipité dans les bras de Bruxelles et de l’OTAN pour oublier certains mauvais souvenirs du rideau de Fer. Ces pays ont un peu déchanté depuis, mais une certaine tranquillité reste quand même à reprendre pour Moscou dans cette région. Enfin, les banques et autres lobbies qui dirigent les États-Unis n’ont pas renoncé à leur politique d’encerclement d’une Russie qui fut toujours considérée comme ennemie, bien plus que le régime communiste en lui-même.
N’oublions pas à ce sujet que, dans les diverses déclarations américaines depuis les années 50, l’Union Soviétique ne fut jamais désignée que comme la « Russie », ce qui montre bien à quel point le régime bolchévique ne gênait en rien ces banquiers et pétroliers qui participèrent activement à son érection en 1917. La lutte fut toujours tournée contre un peuple et contre son héritage et ses forces vives, jamais contre un régime politique pourtant plus que criminel.
Cette réforme militaire pourrait, si elle est bien comprise par les quelques vrais patriotes qui peuvent encore avoir une influence dans les pays de cette vieille Europe, être l’occasion d’un renouvellement inattendu d’alliances. En effet, le matériel Russe, au demeurant excellent, ne sera pas le seul à être sollicité. Les Italiens (Iveco) et l’Allemagne sont pressentis pour fournir du matériel blindé et la France est sur les rails pour fournir certains systèmes de communication de terrain et des navires de combat (Mistral). On peut donc oser rêver à une possibilité de créer, sur ces contrats, une Europe de défense et de coopération plus authentique, plus fidèle à ses racines culturelles et historiques et d’avantage au service d’elle-même que cette actuelle pitrerie Bruxelloise dépendante à 100% de l’OTAN tant dans ses matériels que dans sa raison d’être.
Sans être d’un angélisme aveugle ou d’un optimisme exacerbé, il y a donc quelques raisons d’espérer…
Venons-en maintenant à un autre aspect révélé par ces commémorations du 9 Mai 1945, à savoir la participation de l’ensemble des Russes à la célébration du souvenir des morts de la « Grande Guerre patriotique ». Même certains prêtres de l’Église Russe Hors Frontières au Canada et aux États-Unis se sont mis à faire des pannykhides en leur mémoire et à porter les rubans noirs et oranges de l’ordre de la Gloire (couleurs qui furent aussi celles de l’Ordre de Saint George), chose qui, il y a ne serait-ce que 10 ans, était inimaginable.
Cela donne lieu d’ailleurs à certains malentendus, de la part de certains Russes en émigration qui, interprétant mal cette unanimité, estiment que l’Église Orthodoxe et le Parti Communiste défendent les mêmes causes et n’ont aucun antagonismes. Il est vrai que l’Église lutte contre certaines forces de Mammon et les lobbies qui l’incarnent et, par un discours de plus en plus clair et offensif, les décrivent pour ce qu’elles sont en réalité. Il est vrai aussi que l’ensemble des morts de l’Armée Soviétique ne sont pas morts pour Karl Marx, mais pour une patrie Russe qui commençait à peine à réhabiliter son héritage culturel et historique. Il est vrai aussi qu’une partie substantielle de l’Église Orthodoxe a appuyé et accompagné (par la création de la division Dimitri Donskoi notamment, mais aussi par une présence spirituelle auprès des soldats) cet effort de guerre et cette lutte contre un envahisseur.
En conséquent, on peut effectivement dire qu’il n’y a pas nécessairement de contradiction de la part de cette église persécutée à célébrer le souvenir de soldats morts sous l’uniforme soviétique, pas plus qu’il n’y en aurait à voir l’Église Catholique célébrer le souvenir des morts de la Seconde Guerre Mondiale ou de l’Indochine.
Mais de là à dire qu’il y a une identité parfaite de vues entre Église Orthodoxe et PCFR comme l’affirment à la légère certains Blogs, il y a une grosse marge. Cette unité, heureuse en un sens, ne doit pas faire oublier les martyrs et les tourments que subit l’Église Orthodoxe sous le bolchévisme, de Butovo aux Solovki. Les faits ne sont plus à prouver et la liste ne cesse de s’allonger. Ces crimes furent commis par une idéologie athée militante qui, au nom de son athéisme et de sa vision vaniteuse et hypocrite des hommes, commit les pires horreurs de l’Histoire, ce que les tenants actuels d’un athéisme « soft », « tolérant » et « positif » ne veulent pas et ne peuvent pas voir.
De plus, s’il semble y avoir coincidence entre les cibles de l’Église et du Parti, il ne faut pas oublier que les raisons pour lesquelles ces deux acteurs s’en prennent à eux sont TRÈS différentes, et la plupart du temps inconciliables.
Enfin, rappelons que cette victoire fut chèrement acquise, au prix de gigantesques gâchis humains, que Joukov et consort n’étaient pas des génies et que l’euphorie de la remontée de Stalingrad n’annulent ni les crimes commis par l’armée soviétique en Europe Centrale, ni la dictature des commissaires politiques qui ne s’est jamais atténuée. Beaucoup de Russes ont fait le choix à l’époque de combattre sous uniforme allemand un bolchévisme qui fit tant souffrir leurs familles et leurs peuples (Vlassovtsi, Smyslovsky…) et ne sont pas des « traitres » pour autant. Le sort qui leur fut réservé ensuite par un Churchill pragmatique et un Roosevelt idolâtre de Staline est d’ailleurs rien moins que dégueulasse (se souvenir de Lienz). Désolé, mais je ne trouve pas de terme assez élégant.
Donc, halte aux interprétations un peu hasardeuses de certains Russes de l’Émigration qui, pour certains sont inutilement hostiles à tout ce qui vient de la Russie actuelle, pour d’autres idolâtres au point de ne pas discerner ce qui avait poussé leurs grands-parents à fuir ce régime, que ce soit en 1920 ou en 1945. Que ces discours soient tenus en Russie peut se comprendre, à défaut de s’admettre. Mais de la part de ces émigrés, cela met un peu de travers.
Alexandre Soljenitsyne fut capitaine dans cette armée. Le sergent Ivan Pavlov, qui défendit pendant plusieurs jours, dans le plus complet isolement sa batterie antichar à Stalingrad devint plus tard moine au monastère de la Trinité-Saint-Serge et l’un des plus écoutés pères spirituels de l’Église Orthodoxe en Russie sous le nom d’Archimandrite Cyril.
Cet homme incarne à sa manière cette réconciliation sans pour autant effacer les antagonismes et la réalité de l’Histoire. Un héros authentique de la guerre et un non moins authentique homme de Dieu.
Les Russes qui servirent sous l’uniforme soviétique ne doivent pas être ostracisés par ceux qui choisirent le camp de Smyslovsky, et inversement, ces derniers devraient enfin voir la réalité de leur combat reconnue et respectée, car elle a participé à la conservation de l’héritage qui renait actuellement en Russie et fait intrinsèquement partie de sa dignité.
Il est souhaitable que les patriotes Russes puissent se reconnaitre pour ce qu’ils sont, dans leur sincérité et leurs attachements, mais sans pour autant justifier un régime injustifiable ou lui donner une apparence qui fut justement celle qu’il eut en France après 1945. Le parti des fusillés. Le parti des fusilleurs surtout, qui, pris de cours par la réalité de la guerre, dut se résoudre à contrecoeur à réhabiliter un patrimoine qu’ils souhaitaient à tout jamais faire disparaitre. Lequel patrimoine a fini par gagner la partie.






La professionalisation de l’armée russe a-t-elle une histoire ou est-ce que l’Armée russe était composée de miliciens sous l’Empire?
Qu’est-ce qui empêche les schismatiques slaves de revenir à la Foi catholique (jusqu’en 1917)? Des tentatives ont-elles existé? À cause de qui ont-elles échoué? Qui sont les Uniates? Autant de sujets intéressant qui restent à développer.
J’ai bien aimé la partie militaire de l’article c’est très intéressant.
J’ajoute deux liens pour ceux que l’article a intéressé.
Un article que j’ai publié sur wiki: http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Fraternité_sacerdotale_Saint-Josaphat
Et weaponology spetsnaz: http://www.youtube.com/watch?v=ApWUH7NsbnA
Dans les années 90 je me souviens comment une formation en ligne d’une quarantaine de T-35 enlisés dans le désert s’était faite brisée par quelques unités ultra-mobiles bien équipées! Hihi, ces chars étaient tellement lourds et étaient tellement gripés que la plupart des tourelles étaient HS !
Ce qui nous, les attend?
Du Bx Bernardin de Busti 1475:
“ Un certain roi des plus puissants de la chrétienté qui surgira en un temps rapproché de l’Antéchrist en viendra aux plus violents conflits avec l’Eglise romaine qu’il abreuvera de tribulations
Et en ce temps, il se produira un schisme au sein de l’Eglise de Dieu à l’occasion de l’élection du Pape, parce qu’il s’en créera plusieurs.
Dans ce nombre, il y en aura un qui se fera nommer, mais ce ne sera pas le vrai pape.
Il en viendra à persécuter le vrai Pape et tous ceux qui lui obéiront, de telle sorte que la majorité se déclarera plutôt pour l’anti-pape que pour le vrai pontife.
L’Eglise romaine sera également délivrée des mains de ce roi par le bras d’un autre roi très chrétien qui viendra au secours de cette même Eglise.
Ce bon roi, réduit en captivité par le mauvais, se verra délivré par le secours de la Sainte Vierge Marie et, après bien des périls et des épreuves, finira par remporter la victoire.
Le pape angélique qui siégera alors posera sur la tête de ce Roi la couronne impériale.
Et, unis ensemble, ils réformeront l’Eglise du Christ, ramenée à l’état de l’ancienne pauvreté évangélique.”
d’Elena Leonardi 1977:
Faites oraison, faites une chaîne de Rosaires, faite pénitence. Personne ne se rend compte de ce que l’humanité est sur le point de subir de grands châtiments, qu’elle attire par son comportement diabolique. D’ici peu, la Justice du Père enverra sur la terre le pire fléau qui ait jamais été vu : pestes, maladies de toutes sortes, et qu’il n’y aura pas de médicaments pour les guérir. Des famines. Le monde sera complètement déstabilisé par une guerre terrible, des armes mortifères, des missiles exterminateurs, des explosions des bombes et des attentats ; des voleurs saccageront les maisons ; un cataclysme cosmique. L’heure est arrivée : c’est le temps de l’Apocalypse. De terribles tempêtes se déchaîneront, des trombes marines, des ouragans, avalanches, inondations, tremblements de terre engloutiront des villes et des pays, surtout là où se trouvent des fils des ténèbres ; du ciel descendront feu et fumée. L’écume des océans se convertira en vapeur, causant des catastrophes. DE nombreuses nations disparaîtront de la surface de la terre ; une grande partie de la Russie sera embrasée. Confusion, larmes et douleurs pour tous. Des jours épouvantables
De Mère Elena Aiello
(1961-06-12)
« Je veux que l’on sache que le châtiment est proche : un feu jamais vu auparavant descendra sur la terre et une grande partie de l’humanité sera détruite… Ceux qui resteront se trouveront sous ma protection la miséricorde de Dieu, pendant que tous ceux qui ne veulent pas se repentir de leurs fautes périront dans une marée de feu !… La Russie sera presque complètement brûlée. Certaines nations disparaîtront. L’Italie sera en partie sauvée par le Pape ».
« Le monde est inondé par une crue de corruption. D’innombrables scandales mènent les âmes à la ruine, tout particulièrement celles de la jeunesse. Le foyer, source de foi et de sainteté est souillé, détruit. Les hommes s’obstinent dans leurs péchés. L’ire de Dieu est très proche. Bientôt de grandes calamités, des révolutions sanglantes vont s’abattrent sur le monde ; fleuves et mers débordent. Si les hommes ne reviennent pas à Dieu par l’oraison et la pénitence, le monde se jettera dans une nouvelle guerre plus terrible. Un feu jamais vu tombera sur la terre et une partie de l’humanité sera anéantie. Des nuées, comme l’éclat d’un incendie, et une tempête de feu passeront sur le monde et le fléau sera le plus terrible de l’histoire des hommes. Lorsque apparaîtra dans le ciel un signe extraordinaire, sachez, hommes, que le châtiment du monde est proche. Le terrible châtiment jamais vu ni expérimenté dans l’histoire du monde. Il durera soixante-dix heures. Les impies seront anéantis. L’Italie sera humiliée et devra beaucoup souffrir, car nombreux sont les péchés commis dans cette nation choisie, siège du Vicaire du Christ. Une terrible révolution sera déclenchée et les chemins seront rougis de sang. Le Pape souffrira beaucoup et toutes ses souffrances constitueront pour lui une agonie qui abrègera sa pérégrination terrestre. Son successeur gouvernera le navire en pleine tempête. Certaines nations seront purifiées, d’autres disparaîtront complètement. Rome sera châtiée. La Russie a préparé des armes secrètes contre l’Amérique, la France et l’Allemagne. Le Rhin sera plein de cadavres et de sang. La Russie s’imposera à toutes les nations et de manière toute spéciale à l’Italie : elle plantera le drapeau rouge sur la coupole de Saint Pierre, qui sera ensuite presque entièrement calcinée. A cause du Pape, l’Italie sera sauvée. Beaucoup se perdront parce qu’ils s’endurciront dans le péché ; c’est alors qu’on verra le pouvoir de la lumière sur les ténèbres. Je me penche sur le monde et Je freine la justice de Dieu ; sans cela ces choses se feraient dès à présent. Vous devez prier et faire des sacrifices afin que les hommes reviennent à Dieu et à Mon Coeur Immaculé, médiateur entre Dieu et les hommes ; ainsi au moins une partie du monde sera sauvée. »
La dernière montrant la fin de l’armée russe:
La prophétie du Bouleau selon la version de P. Schlinkert nous révèle :
« Près du Bouleau, l’armée de l’ouest livrera une terrible bataille à l’armée de l’est. Elle remportera la victoire après maints sanglants sacrifices. Les soldats de l’est feront retraite en passant la Haar ; et, lorsque les paysans verront Rune sur la Werler et Haar en feu, ils devront vite se réfugier dans les bois d’Armsberger. Une autre bataille sera livrée près du pont de la Ruhr, vers Obeneimer ; mais là, avec l’artillerie seulement. Quelques jours plus tard se déroulera la dernière bataille sur le sol allemand, et celle-ci au village de Schmerleck sur ce qu’on appelle La Lusebrinke. L’armée de l’Est y sera presque totalement anéantie et quelques soldats seulement survivront pour en rapporter chez eux la nouvelle. Après ces jours de misère, la paix et le bonheur reviendront en Allemagne. Mais, la première année, les femmes seront obligées de faire le travail des champs. »
Une des grosses différences, si ce n’est la principale, entre les armées Russes et Américaines réside dans le fait que la première n’a pas peur de se battre au sens premier alors que la seconde fait du show-business et préfère se battre de loin. L’individualisme atlantiste est masqué par un patriotisme exacerbé et largement manipulé, voire fictif. Le recrutement des soldats fait d’avantage penser à des corps de mercenaires ou de chasseurs de primes qu’une armée nationale dans le sens où nous, Français, le comprenons.
Le jour où un envahisseur mettra le pied aux Etats-Unis, ce qui arrivera bien un jour (qu’on ne vivra sans doute jamais, quoi que), on comptera les adorateurs du drapeau étoilé. Certains seront surpris, pas moi.
@Sébastien
On peut déjà penser à la situation de 1861.
Quand l’Union pensait qu’une campagne de 9 semaines suffirait à “mettre les rebelles au pas”.
Ca a quand même duré 4 ans, avec 620 000 morts des deux côtés et une industrie qui, même au Nord, s’est révélée incapable de faire face toute seule aux besoins de guerre.
Lire cela: http://infoguerilla.fr/?p=9767
Un politicien russe menace le monde de destruction à l’aide d’une arme secrète appelée « Tsunami-WMD »
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Posted 17 mai 2011 in nouvel ordre mondial
La Russie sera le fléau de Dieu (soeur Lucie de Fatima)
Les extrémistes de l’émigration sont assez peu nombreux depuis le retour de l’Eglise Russe hors frontière a la ré-unification avec le Patraircat de Moscou.