La question de l’Artzakh et l’ingérence étrangère: de quoi je me mêle?

 

C’est la question qu’on est toujours tenté de poser quand on constate que des « Backseat drivers » s’invitent dans un débat où ils n’ont rien à faire.

Le conflit de l’Artzakh remonte à la bataille d’Avarair, en 451, qui vit la défaite militaire, mais la victoire morale des hommes de Vartan Mamigonian sur les troupes Perses. Depuis ce temps, l’Arménie subit de nombreuses vexations qu’il serait un peu long de toutes rappeler ici, mais qui n’en furent pas moins réelles et énormes. Depuis cette bataille, l’Artzakh était devenu un centre de résistance des Arméniens contre l’ensemble de leurs envahisseurs, ainsi qu’un centre spirituel et culturel important, avec, entre autres, l’école d’Amaras, datant de Mesrop Machtots. Cette région est depuis ce temps peuplée d’Arméniens et constitue pour la nation Arménienne l’équivalent du Kosovo.

Pour faire plus court et plus simple, on remontera ici à 1921 et 1923, lors de l’attribution de l’Artzakh à l’Azerbaidjan, en réponse à un souhait du dirigeant communiste Nariman Narimanov, décision qui fut héals confirmée par des troubles politiques qui avaient éclaté à Erevan, à la même période. Confirmée en 1936, cette décision allait être lourde de conséquences, une fois la chappe de plomb communiste tombée.

En février 1988, la volonté de Gueidar Aliev d’azerifier cette région et de supprimer son autonomie relative s’accompagne de pogroms contre la population Arménienne de Sumgait. En dépit de tentatives bien molles initiées par Gorbatchev pour amener les deux camps à des négociations, la situation s’envenime rapidement, par le blocus de l’Arménie mené par le Front Patriotique Azéri, et en janvier 1990, la proclamation de l’état d’urgence et l’envoi de troupes du MVD dans la région. Du 13 au 19 janvier en effet, des pogroms antiarméniens firent à Bakou une soixantaine de morts.
Après l’échec de l’opération « Anneau » censée désarmer les populations Arméniennes considérées par les autorités soviétiques comme « fauteuses de troubles » (???) et la mobilisation générale qui s’ensuivit, les choses sérieuses commencèrent.
La première phase de la guerre permet aux Arméniens de prendre Khodjali, Chouchi et l’ensemble du corridor de Latchine, qui sépare l’Artzakh du reste de l’Arménie. Suite à cette défaite, les présidents et premiers ministres Azéris, Mammadov et Mutabilov sont déposés. Alboufaz Eltchibei devient alors président (le président Arménien était alors Ter-Petrossian).
En Juin 1992 l’opération « Goranboy » azérie entraine le retrait partiel des Arménien (30 000 réfugiés) et est stoppée grâce à l’aide de bombardements Russes. Une contre-attaque Arménienne permet la restauration de la ligne de front antérieure. Cependant, l’ensemble des forces arméniennes demeurent sur une pénible défensive tout au long de l’été 1992.

Cependant, 1993 voit le retour en force d’une armée Arménienne d’Artzakh restructurée, rééquipée, et dirigée par des anciens de l’Asala comme Monte Melkonian, qui, à la tête du détachement « Martouni », réussit à prendre le contrôle de Karvachar et de l’ensemble de la région nord de Chaoumian en Avril 1993. En juillet, l’attaque Arménienne victorieuse sur Agdam entraine l’effondrement d’Aliev. Tansu Ciller, alors Premier Ministre de Turquie, menace d’envahir l’Arménie et masse des troupes, les Russes contre-massent en Arménie et protègent l’ensemble de ce territoire sur lequel ils n’ont guère intérêt à perdre la main. Cette démonstration de force d’une armée qui manifestement n’avait pas dit son dernier mot a certainement sauvé le pays à cette époque.
Les Arméniens d’Artzakh allaient alors garder la supériorité tactique sur le terrain, en stoppant notamment certaines offensives Azéries sur Latchine et Martakert qui en janvier 1994, furent repoussées avec des pertes de plus de 5000 hommes côté Azéri.

Enfin, le 16 Mai 1994, c’est le cessez-le-feu. Les Azeris perdent l’Artzakh et sept districts adjacents. Des accrochages se produisent toujours néanmoins sur la ligne de cessez-le-feu.

Un génocide était déjà largement suffisant. Quand les autres ont manifestement eu des velléités de remettre le couvert, ce peuple n’a tendu l’autre joue que pour mieux l’appuyer contre le viseur de leur fusil.
L’armée de cette république d’Artzakh, après cette démonstration, est considérée comme l’une des plus performantes du monde.
Et surtout, à travers l’histoire de cette région, c’est tout un peuple qui retrouve sa dignité et fait triompher sa légitimité sur ses ennemis séculaires, sur ceux qui, depuis des siècles, s’acharnent à le tuer de corps comme d’âme.

Dans tout ce foutoir, où se trouve donc la présence « étrangère » et quel rôle a-t-elle joué?

Tout d’abord, il convient de noter que cette dignité et cette légitimité historique retrouvées ne doivent rien ni au « droit international » Onusien, ni au « droit d’ingérence » au sens kouchnerien du terme. Ce fut un triomphe sur le terrain, par les armes et par la motivation des combattants. Certainement par justice immanente également.

Cela ne signifie pas qu’il n’y ait eu aucune intervention cependant.

Les Britanniques interviennent dans la région depuis 1919, depuis qu’ils ont imposé Khosrov Bey Sultanov comme gouverneur provisoire d’Artzakh et de Zanguezour, ce afin d’avoir un pied dans une région qui était devenue stratégique depuis la valorisation de la ressource pétrolière. En effet, outre ses propres richesses en hydrocarbures (mises en valeur sous l’Empire, avec les investissements de firmes Britanniques et Américaines), cette partie du monde se trouve sur une position qui permettait de contrôler certaines routes commerciales de l’époque.

La France intervient pour des raisons identiques auxquelles s’ajoutent les liens étroits qu’elle entretient avec l’Arménie depuis la Première Croisade et la reconstitution de l’Arménie Cilicienne du Prince Rupen avec l’aide des Croisés Français.

La Russie, comme nous l’avons dit, a libéré une partie de l’Arménie en 1828-1829, par sa guerre victorieuse contre les Perses, pour des raisons qui pour certaines sont d’ordre culturel et spirituel, d’autres plus prosaiques et réalistes. Elle a depuis joué un rôle clef dans le développement économique de la région et la protection des peuples Chrétiens qui s’y trouvaient, comme le sauvetage de 300 000 Arméniens pendant la Première Guerre Mondiale par les généraux Youdénitch et Nikolaiev l’illustre.
Le soutien Russe dans cette guerre fut revendiqué des deux côtés, mais fut cependant plus net côté Arménien, avec bombardements, troupes massées sur frontière Nakhitchevan et Lieutenant-Colonel Youri Nikolaievitch, ancien du 366 régiment est passé aux Arméniens avec grandes quantités de matos. Russes présents aux côtés Arméniens pour prise Stepanakert.
Depuis Aout 2010, les troupes Russes, qui gardaient déjà les frontières extérieures gardent aussi celles vis-à-vis de l’Azerbaidjan et de la Géorgie, situation qui doit se prolonger jusqu’en 2044. S’il y eut des mercenaires et des ventes d’armes côté Azéri, elles relèvent d’initiatives plus privées et marginales.
Ces acteurs ont donc des raisons plus ou moins légitimes et positives de s’inviter dans ce conflit. Pour la Russie, c’est assez net, pour la France, on peut à la rigueur imaginer avec beaucoup d’effort que le pays actuel se veut le continuateur de celui de Philippe Ier (ne pas oublier aussi le sauvetage de Musa Dagh par les fusilliers de la Sainte Jeanne d’Arc en 1915). Pour la Grande-Bretagne, cela apparait déjà plus confus.

En revanche, on se demande bien ce que les USA viennent faire là-dedans…

Depuis 1992, le « droit international », avec l’efficacité et l’honnêteté qu’on lui connait, s’est invité dans cette guerre par le biais du Groupe de Minsk coprésidé par USA, Russie et France. Depuis cette date, les deux belligérants se rencontrent régulièrement sous les auspices de ces trois « puissants », comme à Key West, en Floride, lorsque les présidents Robert Khotcharian (ancien leader d’Artzakh, justement) et Gueidar Aliev se sont retrouvés en 2001.

Ces rencontres font très bien dans le décor. Elles font « négociation », « civilisées », « humanistes », même si leurs résultats se font toujours attendre.
Justement, les dernières réunions de ce groupe se sont systématiquement soldées par des constats d’échec, ce qui n’empêche pas nos politiques et « autorités morales » de nous les vendre comme un produit fiable. De même, les massmedias de révérence, que ce soit la BBC ou « Le Monde » adoptent un ton moqueur et irrévérencieux à l’égard de cette « république autoproclamée » d’Artzakh, avec la même hypocrisie par laquelle ils se prosternent devant la RTCN ou le Kosovo…

Il est en effet difficile de faire confiance en la « volonté de paix » d’un acteur qui, en 1992, aidait au recrutement de Moudjahidins pour le compte de l’Azerbaidjan (en l’occurrence des compagnies pétrolières comme Mega-Oil…).
En Février 2011, le secrétaire d’État adjoint James Steinberg se rend dans le Caucase. Autre secrétaire d’état adjoint Philipp Gordon tente d’affirmer la présence US dans le processus, en affirmant notamment que sans intervention « Onusienne », aucune solution ne serait ni viable, ni légitime. De même James Appathurai, secrétaire de l’OTAN lors de sa visiteà Bakou.
De nombreuses affirmations (entre autres de Vardan Oksanian, ministre de la défense de l’Arménie courent selon laquelle des « révolutions colorées » seraient en préparation en Arménie comme en Azerbaidjan. L’Arménie connut une tentative avortée en 2004 et l’élection d’un nouveau président, Serge Sargsian en 2008, n’a pas fondamentalement changé l’orientation géopolitique du pays (ce qui est aussi bien).

Le progrès, si progrès il y a, vient d’ailleurs.

Au cours de la visite de Dimitri Medvedev à Bakou le 3 Septembre 2010, l’Arménie normalise ses échanges avec Artzakh. De plus, par cette visite, la Russie réaffirme sa présence auprès de ce pays, en y contrebalançant certaines tentatives de déstabilisation d’acteurs occidentaux.
De même le 5 Mars 2011 Sotchi, Sarguissian, Aliev et Medvedev adoptent position commune. On se demande laquelle, vu que les rapports officiels restent bien avares en précisions…Cependant, les trois parties comprennent qu’il est de leur intérêt mutuel que les choses se stabilisent, avec le moins d’intervention extérieure possible s’ils veulent que leurs légitimités respectives et leurs véritables intérêts soient préservés et pas instrumentalisés pour en faire autre chose.

En attendant, par prudence et lucidité élémentaires, les deux camps arment, les Arméniens achètent du matos Russe, comme des S-300 (ministre de la défense Seiran Oganian). Les USA et les Européens savent que, en cas de conflit, leurs possibilités d’intervention sont bien plus minces que celles des Russes qui ont troupes, expérience et implantation historique et géopolitique. C’est bien pour cela que, jusqu’à présent, les tentatives de ces intervenants se sont soldé par des fins de non-recevoir alors que manifestement, l’actuelle équipe dirigeante Russe sait parler aux deux protagonistes un langage qu’ils comprennent mieux.

La légitimité et la dignité du peuple Arménien, les intérêts pétroliers de Bakou et la sécurité géopolitique de la Russie se rencontrent dans ce conflit. Il n’est pas nécessaire qu’ils le fassent uniquement par les armes. Le combat est terminé, il reste encore des questions en suspens (notamment celle des prisonniers, qui seraient encore 5000 côté Arménien, 600 côté Azéri, chiffres impossible à confirmer ou à infirmer), l’heure est aujourd’hui manifestement à la construction de relations économiques et sociales stables, qui réalisent vraiment les intérêts de chacun des trois pays, sans interférence ni récupération. C’est aussi pour cela que, sans abandonner ses relations privilégiées avec l’Arménie qui constitue son plus fidèle et solide allié, la Russie réaffirme depuis peu sa présence et ses liens avec l’Azerbaidjan. Et que l’Azerbaidjan commence à mettre un mouchoir sur ses revendications et sur le ton agressif et flambard qu’il a cru devoir adopter par la voix de son président Aliev il y a deux ans de cela.
Cette présence a contribué à faire avancer les choses de façon bien plus efficace et positive que l’ingérence douteuse et plus qu’illégitime du « goupe de Minsk » et des acteurs Onusiens depuis 1992. Bien sûr, rien n’est soldé, mais c’est la première fois que des avancées notables sont observées dans la résolution de ce conflit.

Les USA tentent de faire croire que la résolution de ce conflit ne peut que passer par son « internationalisation ». On connait les effets réels de ladite dans les Balkans et à Chypre, pour ne prendre que ces exemples, et on sait quels véritables intérêts elle sert. Les actuelles initiatives Russes, elles, montrent que lorsque ce sont les parties vraiment concernées qui interviennent, elles peuvent se débrouiller toutes seules, en trouvant des solutions bien plus viables, efficaces et respectueuses des véritables intérêts des nations.

ADDENDUM:

Au moment où nous parlons, nous apprenons, ce 17 Mars 2011 que des manifestations en faveur de Ter-Petrossian, réclamant des élections anticipées ont lieu à Erevan. Ter-Petrossian, favorable à un compromis dans la question d’Artzakh, a dû démissioner en 1998 pour laisser la place à Robert Khotcharian, ancien leader de l’Artzakh. La politique de ter-Petrossian était à l’époque jugée dangereuse pour la sécurité de l’Arménie et « capitularde ».

Gageons que ces manifestations en ce moment des négociations ne sont pas là par hasard, après les tentatives de « révolution colorée » de 2008.

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Commentaires
10 Commentaires pour “La question de l’Artzakh et l’ingérence étrangère: de quoi je me mêle?”
  1. Trinita says:

    Toujours très interessant merci mais in petto je sèche complétement sur quoi penser, ça me parait si loin ! C’est toi en photo ? ;)

  2. Monsieur T says:

    Pas familier avec la région, je connais surtout le sauvetage de Musa Dagh durant la première guerre mondiale pour avoir lu un document dessus. Mais la grille de lecture reste inquiétante, on y voit clairement l’Empire en action, on pourrait remplacer Azerbaïdjan/Arménie par Géorgie/Ossétie ou Albanie/Serbie sans problème. Qu’en est-il de la position des turcs, proches des azéris culturellement, ou des iraniens, chiites, et donc très proches des azéris aussi (je crois qu’il y a d’ailleurs plus d’azéris en Iran qu’en Azerbaïdjan) sur le conflit?

  3. Kevin says:

    C’est sous les envahisseurs turco-mongols que l’antique province arménienne d’Artsakh prit le nom de Karabagh. Jusque-là, elle avait été l’avant-poste oriental de l’Arménie et la base de son expansion culturelle vers l’ancienne Albanie du Caucase.
    Semi-indépendant jusqu’au milieu du XIIIe siècle, puis annexé par le khan turc du Karabagh, le Haut-Karabagh arménien avait en vain attendu la réalisation de ses aspirations après la conquête russe du XIXe siècle. Allait-il être enfin libéré pas l’armée rouge après 1917 ? Tel n’était pas l’intérêt supérieur de la révolution monadiale et de son exportation vers l’Orient turc.Rattaché de force à l’Azerbaïdjan et soumis pendant 70 ans à la discrimination, le Haut-Karabagh arménien fut le premier, en février 1988, à exiger l’application de la perestroïka aux questions nationales,plonger la région dans l’impasse des conflits interethniques. Aujourd’hui seule une démarche pluraliste, respectueuse des spécificités nationales, pourra rétablir le dialogue entre des peuples destinés à vivre ensemble

  4. Kevin says:

    Les tentatives d’ingérence de certains pays occidentaux en Transcaucasie ont semble-t-il donné des ailes aux forces de droite les plus violentes qui redoublent d’énergie pour essayer par tous les moyens d’étouffer l’Arménie. Ce pays, réduit à sa portion congrue depuis le début du siècle, est l’objet d’une vindicte de la part de ses voisins et ennemis traditionnels turcs et azéris.Karakhanian, le très nationaliste président du club national arménien de Moscou, Miabanutiun, dénonce les efforts conjoints des Turcs et de l’OTAN pour prendre le contrôle du Caucase et obtenir l’évacuation des dernières bases russes situées en Arménie. Malgré les vieilles rancœurs, l’Est de la Turquie souffre de la fermeture de la frontière avec l’Arménie depuis dix ans.Les Turcs jouent un jeu dangereux en essayant d’étendre leur influence dans toutes les directions, OTAN, Union européenne, Caucase sans faire la moindre concession. L’illégalité du tracé des frontières avec l’Arménie est probablement à l’origine de ces réticences ; le moindre changement de discours pourrait avoir des conséquences énormes pour ce pays qui doit faire face aussi à un nouvel État potentiellement fort à ses frontières : le Kurdistan irakien et les revendications que ce pays ne manquera pas d’émettre dans un avenir proche.

  5. CVV says:

    Je préfère ne pas m’intéresser à ces “particularités” et procéder comme le fît Saint Charlemagne avec les Saxons le moment providentiel venu… sinon on ne s’en sortira jamais de toutes ces nuances diaboliques révélées par l’histoire socio-politico-religieuse des hommes!

  6. Tchetnik says:

    L’arménie historique comprend la région des lacs de Van, Sevan et Ourmia. Sans oublier ce que fut l’Arménie Cilicienne dont les derniers rois furent des Lusignans. Léon VI se trouve à Saint Denis d’ailleurs (en 1375, il fut capturé par les mamelouks qui tentèrent de le convertir à l’islam et il fut racheté par les rois d’Aragon et de Castille), et son sabre se trouve au monastère Mékhitarite de San Lazzaro, à Venise.

    Outre qu,il s,agit de la plus ancienne civilisation Chrétienne du monde, Européenne de culture et de langue, de plus, et vu les liens tant politiques qu’historiques et culturels (l’Art Roman doit en effet beaucoup aux architectes Arméniens et Grecs d’Arménie Cilicienne, venus travailler en France depuis Philippe ier), notre attention et notre solidarité doivent être sans faille.

  7. Kevin says:

    D’après le livre de Hovannes Ghoukassian “Vosgan Yerevantsi” Louis XIV tenait Léon VI de Lusignan en grande estime. Le Roi très catholique parle de lui en termes très élogieux (contrairement aux Arméniens qui n’ont pas apprécié qu’il fût catholique) Le roi dit: “Comment était-il possible d’oublier ce noble allié qui était de notre sang” ?
    “Il est mort en vrai catholque et en vrai Lusignan”… Il a aidé les Croisés mais lui-même a été mis en croix.

  8. Le HURON says:

    Tchetnik

    Vous êtes très photogénique ! ces bandes de cartouches… du 7,62×54 R ? j’ai du mal à distinguer.

  9. Triomphe says:

    Bravo Tchetnik !

  10. Chouan says:

    @Le HURON

    Oui , je confirme c’est bien des bandes de 7,62x54r munition a bourlette
    et non a gorge !
    Munition qui demeure toujours en service dans l’armée Russe !
    Malgré c’est plus de 100 ans déjà !
    Mais qui na rien en envier au 308 OTAN !

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